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Publié par Edouard Boulogne

L'article précédent que je viens de mettre ligne explique dans les détails les raisons pour lesquelles quelques associations se réclamant frauduleusemnt d'un humanisme qui leur est radicalement étranger, réclamaient du juge administratif le retrait de l'autorisation accordée au Cercle Auguste Lacour, d'édifier une stèle en souvenir de l'arrivée des premiers colons français en Guadeloupe en 1635.

Pour les lecteurs qui pourraient être rebutés par la longueur et la technicité du texte de droit  publié précédemment , voici un communiqué qui le résume :

 

Stèle de sainte Rose

 

L’article L. 521-2 du code de justice administrative érige le juge administratif en protecteur des libertés fondamentales. Les citoyens ont la faculté de le saisir d’une demande, justifiée par l’urgence, pour qu’il ordonne toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une autorité administrative aurait porté une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge administratif statue en référé dans un délai de quarante huit heures.

 

C’est dans ce cadre que plusieurs associations ont saisi le juge des référés du tribunal administratif de Basse-Terre pour lui demander d’ordonner au conservatoire du littoral et des rivages lacustres de faire démonter une stèle érigée à la mémoire des français qui ont débarqué sur le rivage de la Guadeloupe en 1635.

 

Les associations requérantes estimaient notamment que les inscriptions sur la stèle constituaient une apologie de crimes commis par ces premiers colons et leurs successeurs.

 

Le juge des référés a rejeté cette requête. Après avoir rappelé son office, le juge des référés a constaté qu’en elles-mêmes, même en les supposant orientées, les inscriptions sur la stèle, ne portaient pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale qui appelait des mesures d’urgence le temps que le juge judiciaire ne statue sur les plaintes dont il pourrait être saisi.

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Henri Tikitak 10/03/2015 16:43

Les explications du Scrutateur, aussi charitables soient-elles, n'en enfoncent-elles pas moins le clou. Les patriotes guadeloupéens sont sont des farceurs, soit ce que l'on appelle ici des ababas. Il est quand même regrettable que l'on encombre la justice avec des radotages outranciers, ce qui en plus coûte des fortunes aux contribuables et empêchent les vrais dossiers d'être traités. Au lieu de consulter des avocats, peut-être feraient-ils mieux de consulter des psychiatres ou des psychanalystes ?