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Publié par Edouard Boulogne

 

C'était en 1961. Je n'étais pas encore sorti de l'adolescence. J'aimais lire. Tout ce qui me tombait sous la main, ( sauf les livres de mathématiques. Hélas ! ) la littérature, la poésie, l'histoire, la philosophie ( et la bande dessinée, passion qui ne m'a pas encore quitté ). Je prenais des notes. J'avais un cahier de citations. Je collectionne encore les citations de textes, ceux qui m'agréent, mais ceux, aussi dont je ne partage pas la vision ou l'argumentation ( pour mieux les critiquer, mes enfants! Je leur dois beaucoup. ).

Parmi mes auteurs de cette année 1961, il y avait le poète, musicien et philosophe indien Rabindranath Tagore. Dans le court texte de lui que je livre à votre réflexion, il y a celle ( ci-dessous ) qui parle du « service ».

Servir ce n'est pas s'asservir, comme pourrait le faire croire un réception trop rapide ( à cause de l'étymologie, Servus : esclave, en latin ). Mais si vous êtes serviteur de la vérité, êtes-vous un esclave? Il est vrai que Pilate questionna Jésus : « qu'est-ce que la vérité ? ». Question immense qui intéresse particulièrement le philosophe.  La réponse est dans les Evangiles, qui selon les philosophes, y compris les philosophes chrétiens, demandent à être COMPRIS.

Tagore était trop intelligent, et trop cultivé, pour ne pas donner au mot « servir » le sens libérateur que je viens d'évoquer. Je ne veux pas m'appesantir, pour l'instant sur ce sujet, ayant à penser à un article sur le roman de Houellebeck, SOUMISSION.

Place à Tagore :

 

«  Je dormais et je rêvais que la vie n'était que joie! Je m'éveillai et je vis que la vie n'était que servir. Je servis, et je vis que servir était la joie ».

 

Rabindranath Tagore.

Page d'écriture : Servir, avec R. Tagore, par LS.
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