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Publié par Edouard Boulogne

Cet article de Metamag, résume assez bien le point de vue du Scrutateur sur l’actualité des 15 derniers jours. Malheureux sont les Français qui croient à la politique de la majorité actuelle, en France, qui n’a aucun souci de l’avenir français.

 

LS.

 

http://www.metamag.fr/metamag-2590-UNE-SEULE-FRANCE--CELLE-DE-BASSANA-BATHILY-.html

 

Les conséquences sur l’avenir de la France des tueries djihadistes de Paris restent difficiles à évaluer. On peut cependant redouter le pire, c’est à dire le triomphe du totalitarisme ambiant élevé au rang de volonté générale.

 

Ce qui est certain, c’est que les responsables politiques de ce drame s’en servent pour imposer une France dont la majorité des Français, il y a encore quelques semaines, ne voulaient pas. L’idéologie de la gauche immigrationiste a reconquis le champ médiatique et imposé le débat politique sur ses idées. Elle a repris l’initiative et du terrain. L’envolée de François Hollande dans les sondages est certes peut-être provisoire mais prouve qu’en  politique seul l’imprévu est prévisible.

 

Quand François Hollande salue  «un seul pays- une seul peuple et une seule France» dans une envolée aux références tout de même étranges, heureusement qu’il n’a pas dit un seul président… ou un  seul chef, de quoi parle-t-il.

 

Ce peuple, c’est celui accepté et désiré par la gauche, le peuple de la diversité ethnique et culturelle avec une seule réserve qu’il adhère à l’  idéologie des valeurs de la France qui commence en 1789 et qui se veut universelle et détachée de ses racines historiques. Une France qui accepte une identité revue au prisme de l’immigration massive des 50 dernières années. Une France qui accepte en fait le grand remplacement comme une évolution  bénéfique.

C’est sans doute l’essentiel. La résistance identitaire, le refus de changement du logiciel national est encore plus difficile.

 

Bassana Bathily va devenir français au mérite, ce qu’a salué Marine Le Pen. Etre français ça s’hérite ou ça se mérite, qui peut dire le contraire. Mais ce héros là dont l’obtention  de nationalité a été transformée en événement majeur tombe tout de même à pic. Un noir musulman qui sauve des juifs dans un super marché Cacher, on pouvait difficilement trouver mieux.

 

La priorité républicaine est affirmée, c’est la sécurité des Français contre des terroristes dans la défense des juifs et le respect de l’islam, dans l’acceptation finalement par la laïcité de manière perverse d’un communautarisme faussement assimilé. Il y a une priorité communautaire qui bien sûr mène au communautarisme même si on clame le contraire.

 

La France commence donc avec la naissance des Usa,  prélude à la révolution dans les valeurs républicaines d’un pays qui n’avait pas d’  histoires sans immigration, sinon celle des indiens tout de même. Voila la France que veut Hollande et l’idéologie gaucho médiatique. La gauche sociétale, qui sait ce qu’elle veut, manipule adroitement un  peuple lobotomisé et prêt à prendre comme jamais des vessies pour des lanternes.

 

Si Bassala Bathily est le héros que l’on présente, bienvenu à lui dans la France, mère des armes, des arts et des lois, de Voltaire et de Rivarol, de Jeanne et de Napoléon… Bienvenue dans la France fière d’une histoire de 2000 ans qui ne peut se résumer à  la révolution, la deuxième guerre mondiale et l’immigration comme on  tente de nous l’imposer, pour certains en vain mais pour beaucoup trop hélas avec succès.

 

Une seule France : Celle de Bassana Bathily ?
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Raoul Dheste 21/01/2015 20:40

En bien, Scrutateur, une fois de plus vous avez mis le doigt sur l'inflammation... « Un seul pays, une seul peuple etc... » et les relents qui s'en dégagent, surtout après les grandes manœuvres et le slogan unique, rappellent en effet quelque chose à ceux qui savent que la manipulation es masses n'existe pas que dans les films d'horreur. D'accord, ce n'était pas Sieg Heil !, mais dans le principe d'articulation des sensibilités autour d'une mise en scène (largement saluée comme un exercice mené de main de "Maître" par Attali qui s'en félicite) la mise en scène n'en est pas moins très chevillée à une communication sournoisement autoritaire. Donc, vous avez relevé la phrase qui était quasi subliminale et qui se trouve au point de rencontre de deux mensonges. Le mensonge de pouvoir, qui fait passer son autorité pour de la convivialité et le mensonge sociologique : « Un seul peuple, un seul pays, une seule France ». Le déni socialiste, comme d'habitude. Parlerait-on à ce point de métissage - que d'aucuns voudraient rendre obligatoire - s'il n'y avait qu'un seul peuple ? Il est vrai que les trois présumés assassins des 7 et 8 janvier étaient des Français, nés en France. Administrativement, il n'y a rien à redire. Quant à un seul pays ? J'ignorais que le Pays Basque et l'Alsace étaient de la même facture. Car la spécificité française est précisément là : dans sa diversité, patiemment assemblée au fil de l'histoire, comme un vieux mariage dont l'harmonie provient de la lente érosion d'une longue histoire commune, c'est-à-dire avoir partagé tant de choses ensemble. Là, on veut nous faire croire à la magie socialiste de la carte d'identité. Or il faut de longues années pour apprendre à devenir ce que l'on n'est pas, et la nationalité n'est pas en soi une science infuse et suffisante. Être Français, c'est tout un art. Là est le premier mensonge, le mensonge technique, dans ce que les grands sorciers socialistes veulent nous faire prendre pour une puissante médecine sociale. Le deuxième mensonge est un mensonge factuel, car il suffit d'ouvrir les yeux à chaque coin de rue et dans chaque bus, train ou métro - mais ces messieurs-dames de la socialie ne prennent pas les transports en commun - pour se rendre compte que les allégations de M. Hollande, totalement contredites par les faits, sont mensongères. Ce n'est évidemment pas la première fois, ni le seul mensonge relatif au fameux 11 juillet où l'on a voulu faire croire aux Français que les VIP - Hollande en tête - défilaient au milieu de millions d'anonymes. Il n'en était rien, et les médias nous ont trompé sur ce point. Les VIP étaient à part, pendant un tout petit moment, juste le temps de quelques photos pour impressionner les gens trop crédules grâce à des cadrages trompeurs. M. Hollande bénéficie certes d'un état de grâce, mais c'est une une sorte d'imposture de l'actualité, due à ce que l'État-émotion qui se substitue de plus en plus à l'état-de-droit a pu étendre son emprise en prenant appui sur une tragédie dont ce même État-émotion - à travers le pouvoir exécutif qui l'incarne dans les faits - est grandement responsable, pour voir fermé les yeux et pour s'être voulu aveugle conducteur d'aveugles. Les grands mouvements de foule qui rassemblent des millions de personnes scandant les mêmes slogans ont déjà eu dans l'histoire des conséquences catastrophiques, principalement quand elles ont pour levier le populisme. Ce populisme que reprochent les socialos à leurs adversaires (car l'ISF, évidemment n'est pas populiste) préface parfois des lendemains de ruines et de sang. Quelqu'un disait que le triomphe des démagogies est passager mais que ses ruines sont éternelles. La gauche est en train de nous en faire la démonstration, et chaque jour qui passe enfonce un peu plus notre pays dans des contradictions que lui ont imposées les socialos, à commencer par le grand pharaon qui repose - en paix ? - au cimetière de Jarnac.