Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Encore une UNE, qu'ils n'ont pas retenue. ( LS )

 

Voici la Une de Charlie Hebdo du 10 octobre 2012 :

Humour : Quand Charlie Hebdo faisait l'apologie du terrorisme

 

J'ai dit et redit mon refus du terrorisme de ceux qui ont assassiné les journalistes de Charlie-Hebdo. J'ai publié des textes personnels, mais aussi d'amis, sur les raisons que nous avons de refuser aussi l'idéologie mortifère de ces victimes ( probablement inconscientes de ce qu'elles faisaient, en s'attaquant sans cesse avec l'extraordinaire VULGARITE qui leur convenait ) de la violence aveugle ( elle aussi ).

J'ai, ( nous avons ) dénoncé, avec une argumentation solide, le nihilisme « charlien », et refusé la récupération qui est faite de ce drame, par des gens sans foi ni loi, qui tentent de récupérer à leur profit l'indignation des masses françaises, sincères, mais parfaitement innocentes face à la désinformation et la subversion ambiante. Car comme disait Charles Maurras : « on ne tire pas au canon contre les idées".

Ce dessin datant d'à peine plus de deux ans est éloquent, parle de lui-même, et n'a pas besoin de plus longs commentaires.

 

E.Boulogne.

 

http://www.ndf.fr/nos-breves/14-01-2015/quand-charlie-hebdo-faisait-lapologie-du-terrorisme#.VLZteSxyx2A

Quand Charlie Hebdo faisait l’apologie du terrorisme
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
Bien d'accord avec M. Lepan. Léon Lepan aurait pu ajouter les Talibans afghans aux "gardiens de la Révolution" iraniens et aux "gardes rouges" chinois dans son inventaire de "ceux qui font la bête en voulant faire les anges". Devant le spectacle qui se déroule sous nos yeux, comment ne pas penser à Bergson, pour qui le comique, c'était le mécanique plaqué sur le vivant ? Mais comment ne pas penser à Sophocle, aussi, qui avait une telle connaissance de l'âme ? Et comment ne pas penser non plus au Christ qui disait "Pardonnez-leur, Père, car ils ne savent pas ce qu'ils font"... Au fond, M. Lepan a raison de citer Pascal qui disait que l'homme n'est ni ange ni bête. Il aurait même pu citer La Fontaine pour qui l'homme était un peu les deux. L'homme ne descendrait-il plus du singe ? Non seulement personne ne songerait à évacuer l'hypothèse, mais Charlie Hebdo provoquerait un grand éclat de rire en disant qu'il ferait bien d'y remonter. Et comme c'est Cahrlei Hebdo qui l'aurait dit, tout le monde trouverait cela forcément très drôle (ne serait-ce que pour ne pas passer pour un terroriste aux yeux des "Charlie". Charlie qui rime avec folie, non ?
Répondre
L
Moi Charlie ? Parlons-en. En termes de conditionnement, le modèle est académique. C'estce que l'on pourrait appeler le viol des foules par les synarchies. Moi Tarzan, toi Jane, en somme. C'est-à-dire que la perception instantanée - voulue par les marionnettistes - c'est plus ou moins : « Si toi aussi tu es Charlie tu es quelqu'un de bien, et si tu n'es pas Charlie c'est que tu es une mauvaise personne. » Celui qui n'est pas Charlie étant ainsi quasi indigne de vivre, au nom du vieux principe républicain « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté». Défense de rire, surtout. Car, d'un simple slogan, sous couvert de "rassemblement", les orgues de Pavlov, à moins que ce soit celles de Panurge, invitent à bêler en chœur la suspicion envers tout ce qui n'est pas façonné d'après un certain moule qui n'est autre que celui de la contrefaçon. Contrefaçon de de l'angélisme, bien sûr, ce qui donne à l'aphorisme de Pascal tout son sens, quand celui qui n'est ni ange ni bête se prend à faire l'ange et qu'il fait la bête. "On" a fait hurler « Zig heil ! » à des millions d'Allemands dont tous n'étaient pas forcément des crétins, ou encore bêler « Staline est l'homme que nous aimons le plus » par des centaines de milliers d'abrutis qui n'étaient pas tous forcément des salauds. « Je suis Charlie » transforme les braves gens en gardiens de la révolution comme en Iran, ou en acteur de la révolution culturelle comme en Chine où des dizaines de millions de robots brandissaient le petit livre rouge qui n'était qu'un tissu d'âneries. L'émotion et l'ignorance sont deux puissants leviers de la manipulation des foules, et des millions de Français très propres sur eux, en se proclamant Charlie ne se rendent même pas compte qu'ils disent aussi : « Chiez dans les crèches, achevez les handicapés, fusillez les militaires, étranglez les curés, écrabouillez les flics, incendiez les banques... » pour citer Charlie (Hebdo) lui-même. Ceux qui croient que les autorités l'ignorent se trompent. Comme ils se trompent s'ils croient que les autorités ignorent qui sont les terroristes qu'il est interdit de nommer alors que celui qui pose l'interdit - ce qui va bien au-delà de l'interdiction elle-même - prétend avoir déclaré la guerre au terrorisme. Si vous voulez mon avis, on n'est pas sorti de l'auberge. Quant à François Mitterrand, l'homme qui a institutionnalisé la police de la pensée en France dans les années 80, personne ne peut nier qu'il ait toujours parfaitement su ce qu'il faisait, ne serait-ce qu'en raison de sa propre culture, car personne ne peut nier qu'il était - lui - un homme cultivé, même si son œuvre se résume - pour ce qui est de ce qu'il a fait de la France - au dévoiement de la culture dont il fut le Pape (et dont Jack Lang fut le grand prêtre).
Répondre