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Publié par Edouard Boulogne

Réédition? Oui, comme ce matin. Pourquoi? Parce que la mémoire est oublieuse, et que tous les lecteurs du Scrutateur ne venant pas tous les jours sur le site, certains n'ont pas lu cet article. Et puis aussi parce depuis l'époque de la première édition, notre lectorat s'est considérablement accru. Si le premier janvier 2015 les visiteurs ont été 187, ils ont été plus de seize mille un jour récent de ce mois, et la moyenne quotidienne jusqu'au 22 janvier inclus est de 3327 visiteurs uniques.

Voici donc la cause de la réédition.

 

LS.

 

http://www.lescrutateur.com/article-le-scrutateur-denonce-a-la-gestapo-pour-racisme-messies-messies-mi-zafe-suivi-du-trag-122196590.html

 

Publié par Edouard Boulogne

Le Scrutateur dénoncé à la Gestapo, pour......Racisme. ( messiés! messiés! Mi zafè! ). Suivi du Tragique destin des femmes noires en Algérie.

1209-FALCO.jpg

 

C'était ce matin, de bonne heure, à l'heure du premier décolage. Tout en dégustant, goutte à goutte, un excellent petit noir ( par précaution,-on ne sait jamais! J'ai vérifié. « petit noir » se dit bien d'un café très noir, et très fort ! ) je déchiffrais mes statistiques de la journée d'hier.

Un email, soudain, de configuration plus qu'étrange, attira mon regard. Je cliquai, prudemment, les mauvais plaisants sont si conchiants, et les hackers si pervers!

Mes yeux déjà en voie de dessillement sous l'effet du « sous le vent » ( sèl café ki ni, chè! ), s'ouvrirent tout à fait, la flamme du polémiste s'alluma d'un coup , d'un seul, ( WOUFF !! ), la plume et la dague, d'elle-mêmes, habituées aux règlements de ces sortes d'affaires, vinrent se ranger à portée de la main du scrutateur. L'une semblait dire à l'autre : «  et dire que ces p'tits cons s'imaginent faire peur à not' bon maître ». 20 03 2013 002

C'était l'heure subtile où, en Lion s'éveille cette petite faim, qui, rassasiée fera du jour passé, un souvenir heureux. ( Hmm? Y a du Hugo, là dedans! Non? )

Donc LS lisait l'émail. Son sourire se figea, avant de disparaître. «  Pas vraiment de quoi revêtir l'armure des grands jours », grommela-t-il, l'air sombre.

Pas de quoi monter sur le grand cheval blanc. « Nulle querelle épique, nul échange homérique. Ah! Le temps des grandes causes et des grands élans, est bien passé ». Et sa voix éructait des mots sublimes et graves, et son oeil était sombre comme le mystère infini du vase des ténèbres. ( Encore des résurgences hugoliennes. Mais ça ne va pas durer, je connais bien ces sortes d'états « mystiques » qui ne durent jamais longtemps, et LS marchera très bientôt sur la même terre que vous et moi, amis lecteurs. Note de Cata Scrutatora Maxima. patte-de-chat ).

« - Cata! Voulez-vous bien me passer ces deux articles sur le Scrutateur, en une sorte de revue de presse, Je vous prie? ( que vous avais-je dit? CSM ).

Voici donc les deux articles.

 

( I ) Le Scrutateur : Blog raciste!

 

Le premier, qui date semble-t-il déjà de trois ans ( à en juger, par les évènements auxquels il se réfère ) émane d'un «  agrégateur de contenu », autrement dit d'un site qui s'est spécialisé dans la collecte des blogs, et sites existants, pour les faire connaître, et en tirer quelque avantage.

Notre agrégateur, un certain « Ti bitin », nous explique comment un spécialiste de la diffusion des idées se doit d'en occulter certaines ( celles qu'il n'aime pas ) au nom sans doute du pluralisme et de la liberté d'informer.

Le Scrutateur, nous dit-il, dans un style péniblement rageur, ne saurait souiller la palette du Ti bitin, du fait de son racisme digne des nazis, et des Français de l'ex Algérie française ( sic ).

Lecteurs amis, lisez, mais prenez bien vos précautions. Ti bitin peut vous faire mourir de rire. Il faut bien qu'il serve à quelque chose. Mai 2008( Pour visualiser le blog Bitin fr, cliquez sur le lien ci-dessous ).

 

http://www.bitin.fr/un/Le-Scrutateur.html

 

Le Scrutateur

Blog destiné à commenter l’actualité, politique, économique, culturelle, sportive, etc, dans un esprit chrétien et français.

NOTE A NOS LECTEURS

Nous avions dans un premier temps décidé de syndiquer ce blog, c’est-à-dire d’en signaler les derniers articles publiés.

N’étant aucunement d’accord avec les vues et positions politiques de son rédacteur principal, Édouard Boulogne, dont nous parlons ici (voir en bas de page), nous voulions ainsi laisser sur notre site, dans la rubrique Les Blogs, s’exprimer des opinions variées.

Les derniers articles publiés sur ce blog, qui frisent le délire raciste et fleurent bon le temps des colonies et l’Algérie française, dans la pure lignée de cette France d’extrême droite décomplexée dont notre Président et son ministre de l’Immigration, Hortefeux, sont les plus fidèles représentants, nous a contraint à en retirer tous les articles.

Florilège :
Forigolé : Un musulman décédé arrive au ciel.
Il est très excité, car toute sa vie il attendait le moment de rencontrer Mohamed.
Il arrive au portail du ciel et il y rencontre un homme avec une barbe.

- ’Mohamed’ ? Demande-t-il.

- ’Non mon fils, moi c’est Saint-Pierre, Mohamed est plus haut’.
Et il désigne une échelle qui file vers les nuages.
Ravi que Mohamed soit plus haut que Saint-Pierre, l’homme gravit cette échelle à grandes enjambées.
- Il rencontre un autre homme avec une barbe.

- ’Mohamed’ ? Demande-il plein d’espoir.

- ’Non, je suis Jésus et Mohamed est plus haut.’
Mohamed plus haut que Jésus, l’homme n’en revient pas.
Il grimpe, grimpe. A nouveau il tombe sur un homme barbu et répète sa question :

- ’Mohamed’ ?

- ’Non, je suis Moïse, Mohamed est plus haut.’
A bout de forces mais son cœur rempli de joie, il continue à grimper l’échelle et voit à nouveau un homme barbu.
- ’Mohamed’ ? Lâche-t-il en haletant.
- ’Non mon fils, je suis Dieu. Mais tu as l’air épuisé... Veux-tu un café ?’
- ’Volontiers.’
Dieu se retourne, frappe dans ses mains et dit :
- Mohamed, 2 cafés !

"Forigolé : Un musulman décédé arrive au ciel" est donc le titre de cet "article" de haut niveau publié sur le blog du Scrutateur revendiquant "la courtoisie et l’esprit de tolérance"...

"Forigolé". Oui, il faut rigoler, mais définitivement, on doit pas avoir le même sens de l’humour.

Vous pouvez néanmoins vous faire une idée en lisant les propos publiés par Boulogne et sa clique à cette adresse : lescrutateur.com

 

 

 

 

( II ) En Algérie : Le tragique destin des femmes noires.

 

 

Comme le « bitin «  ci-dessous qui nous traite de « racistes » ( et j'en ris à gorge déployée ) évoque le « racisme » qu'il attribue à l'Algérie du temps heureux où celle-ci était française, mes lecteurs me pardonneront de lui répondre par une évocation du racisme tel qu'il existe dans l'Algérie de l'an de disgrâce 2014, sous le patronage angélique du bon monsieur Bouteflika. Du taf pour SOS-Racisme, le MRAP, et l'humoriste Dieudonné M'Bala M'Bala!

LS.

 

1209-FALCO

 

 

ALGÉRIE “Femmes de Noirs”

Celles qui se marient à des immigrés subsahariens, souvent en situation irrégulière, sont rejetées par leurs familles et par la société.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2014/01/02/femmes-de-noirs

 

Maudites, mécréantes, effrontées… C’est ainsi que l’on désigne Selma, Meriem, Nadia et bien d’autres Algériennes depuis qu’elles ont “commis l’irréparable” en épousant “le Noir” ou “le chrétien”. Ces femmes, guidées par leurs sentiments indubitables, ont scellé leur destin… avec des migrants subsahariens irréguliers. Mais en n’écoutant que leur cœur elles ont défié leurs familles. Elles ont bousculé une certaine culture de leur pays et heurté la sensibilité religieuse d’une société pas encore prête à tolérer les différences et à accepter les convictions des uns et des autres.

Fin septembre, banlieue algéroise. La brise marine fouette les visages émaciés de quelques Subsahariens bercés par le rêve d’un horizon méditerranéen incertain. Un mirage hors de portée qu’ils tentent malgré tout de saisir à partir d’un pays, l’Algérie, qui les tolère hypocritement… et les rejette subtilement.

Au milieu de ce magma d’“infrahumains”, Julien, Came­rounais, établi illégalement depuis dix ans à Alger, accepte de nous raconter ses déboires et ceux de la femme qui a consenti à partager avec lui
le meilleur et le pire”.

Apatrides.Un témoignage par procuration, sommes-nous tentés de dire. Car Selma, son épouse, 39 ans, cadre dans une entreprise privée, refuse de se mettre sous le feu des projecteurs par peur de représailles. Quand elle a appris à ses parents qu’elle aimait un Camerounais, donc un Noir, et de confession chrétienne, elle a failli être lynchée. Aussitôt, sa famille a exigé un certificat de virginité et un test antisida. Craignant pour sa vie, Selma n’a pas eu besoin de trop réfléchir pour quitter le domicile parental et venir vivre sous mon toit.”En guise de maison, une carcasse de villa louée à 13 000 dinars algériens par mois [120 euros] et occupée par une quarantaine de personnes de différentes communautés de l’Afrique subsaharienne.

Nous avons deux enfants, non inscrits à l’état civil de la commune et scolarisés dans une école privée, parce qu’aux yeux de la loi algérienne nous ne sommes pas reconnus comme mari et femme. Et, même si nos deux petits sont nés ici, ils sont apatride parce que l’Algérie ne reconnaît pas le droit du sol”,explique-t-il, la colère à peine contenue.

Partir en quête de couples mixtes à Alger et dans les environs, c’est comme partir en guerre tant le sujet est tabou.
Pourquoi cherchez-vous à fouiller dans la vie intime des gens, si ce n’est pour foutre davantage la pagaille ?”nous accueille celui qui dit s’appeler Abdallah, musulman, mais pas plus chanceux que Julien. Ce que je peux dire, c’est que chez les Algériens ce n’est pas uniquement la religion qui représente un frein dans le sacrement d’une union. Je dirais même que c’est un gros prétexte pour nous rejeter. Le problème, c’est notre couleur, sinon comment expliquer que vous acceptiez que vos filles et vos garçons épousent des Européens et des Européennes de confession chrétienne ? J’ai la réponse : parce qu’ils sont de l’Occident, donc de couleur blanche. C’est une question de racisme…”

Reniée et maudite.Meriem est une des seules Algériennes qui aient accepté de raconter leur amertume, avec la condition toutefois qu’on ne cite ni son vrai prénom, ni la ville où elle réside, encore moins sa profession. Un pacte vite signé avec celle qui dit avoir trouvé la solution à son problème en convolant en justes noces dans le pays de son conjoint, le Mali. J’ai en fait contourné la loi de mon pays, et ce n’est pas interdit”,confesse d’emblée Meriem, fonctionnaire.

Pourtant, cela ne lui a pas permis d’obtenir la bénédiction de sa famille, ni de bénéficier des lois de son pays.
En Algérie je suis mariée religieusement et légitimement, étant donné que mon mari est musulman, mais civilement on n’est pas reconnu comme tels…” Et elle continue, éplorée : Parce que j’ai épousé un Noir – il faut appeler un chat un chat –, je suis reniée par mes parents, maudite par mon quartier et rejetée par mes collègues de travail. Un poids lourd à porter pour une femme qui n’a cherché qu’un peu de bonheur sans s’assujettir aux règles irrationnelles d’un environnement rétrograde…”

L’avis d’un théologien, imam d’une mosquée à Alger, est net : La femme algérienne a le droit d’épouser qui elle veut, Subsaharien, Américain, Indien ou Chinois, pour peu que son époux soit musulman. S’il ne l’est pas, il a l’obligation de se convertir à l’islam, sinon l’union sera considérée comme de la fornication, et donc comme un péché.”

Un député du Front de libération nationale (FLN), le parti au pouvoir, le Dr Boua­lem Bousmaha, président de la Commission des relations extérieures à l’Assemblée populaire nationale (Parlement algérien), a souligné lors d’un bref entretien : L’Algérie ne s’est jamais départie de ses engagements humanitaires vis-à-vis de tous les peuples, qu’ils soient du Sahara-Occidental, de la Syrie ou de l’Afrique subsaharienne. Mais ceux qui sont établis illégalement sur le territoire algérien et qui veulent bénéficier des droits de scolarité et de santé doivent se conformer aux lois algériennes et aux textes et traités internationaux régissant l’immigration clandestine.”Une déclaration vague qui est loin de rassurer des milliers de Subsahariens, dont une majorité, résidant depuis des années dans les villes algériennes, souhaitent obtenir un titre de séjour, un contrat de travail, ou carrément la nationalité algérienne.

Main-d’œuvre.La loi algérienne n° 08-11 du 25 juin 2008 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de circulation des étrangers en Algérie est encore plus dissuasive et plus répressive, puisque dans son article 48 elle stipule : Le fait de contracter un mariage mixte aux seules fins d’obtenir ou de faire obtenir une carte de résident, ou aux seules fins d’acquérir ou de faire acquérir la nationalité algérienne, est puni d’un emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de 50 000 à 500 000 dinars algériens [de 460 à 4 600 euros].”

Et, comme les lois sont trop rigides, les migrants irréguliers usent fatalement de subterfuges pour ne pas tomber sous le coup de cette loi et pour échapper à la répression, comme nous l’explique Soulimane. Sachant que je n’ai droit qu’à trois mois de séjour en Algérie, avant que ce délai n’expire je quitte le territoire en direction de mon pays ou de la Tunisie, et je retourne en Algérie le jour même ou vingt-quatre heures plus tard. Comme ça je gagne trois autres mois de séjour. J’ai recours à ce procédé depuis dix ans. Quant au travail, ici on est très sollicités parce que l’Algérie manque beaucoup de main-d’œuvre. Parmi nous il y a des artisans (maçons, peintres en bâtiment, agriculteurs…). Il faut dire qu’on ne chôme pas. Alors, pourquoi l’Etat algérien s’obstine-t-il à ne pas régulariser notre situation ?”

Couleur et religion.Nadia, la quarantaine, exprime son ras-le-bol. Quand j’ai connu un Subsaharien à Maghnia, on m’a prise pour une folle. N’y a-t-il plus de jeunes Algériens pour que tu portes ton dévolu sur un Noir ? m’ont-ils dit. Puis, ressentant un peu de gêne en faisant référence à la couleur de mon ami, ils se sont ravisés en évoquant la religion. Je leur ai cloué le bec en leur apprenant que mon mari avait pris soin de se convertir à l’islam en public (dans une mosquée) avant de demander ma main. Aujourd’hui, on ne me désigne plus par mon prénom, Nadia, mais par le sobriquet ‘la femme du Noir’…”Couturière, la “femme du Noir” fait remarquer avec humour mais amertume : La vérité, c’est qu’on ne veut pas d’un Black pour épouser une Blanche, mais qu’on fait la queue devant chez moi pour que mon Black leur répare leurs téléphones portables en professionnel et à bas prix.” Comme quoi on n’a que faire d’un “kahlouch” [“Noir” en dialecte algérien], mais de ses mains habiles et de son intelligence, si… !

Chahredine Berriah
Publié le 30 novembre 2013 dans El-Watan(extraits) Alger

 

 

 

Le Scrutateur dénoncé à la Gestapo, pour......Racisme. ( messiés! messiés! Mi zafè! ). Suivi du Tragique destin des femmes noires en Algérie.
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