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Publié par Edouard Boulogne

Nedel et moi, nous ne sommes pas du même bord. Il le sait, je le sais....nous le savons. Nous nous sommes déjà eng..., et rien ne prouve que ces échanges polémiques n'appartiennent qu'au passé. Mais, plus souvent qu'on ne croit, il nous arrive de régater de conserve, vers la même ligne d'arrivée.

Et même dans les cas d'engueulade, droit dans les yeux, quelque chose comme une connivence nous a préservé de dépasser la mesure. Normal entre Zigotos.

Le billet d'humeur qu'il vient de publier, m'agrée. Une célèbre chanson dit que le premier qui dit la vérité doit être exécuté. Cela arrive souvent, mais pas toujours puisque le Scrutateur est encore vivant. Il est vrai que, tout comme Nedel, j'ai un ange gardien ( qui a fort à faire ), et que nombre de mes lecteurs prient pour mon salut. Nul doute qu'ils n'ajoutent à leurs prières..... le salut d'Eddy. Rien n'est impossible à Dieu.

Ecrivant, j'imagine certaines moustaches frémissantes de colère.

Je le sais, il y a encore du contentieux dans le fond de l'air.

 

LS.

 

https://www.facebook.com/notes/eddy-nedelkovski/mon-billet-dhumeur-dans-le-189%C3%A8me-num%C3%A9ro-de-7-actu-dimanche-14-d%C3%A9cembre-2014/10154901150185398

Je n’aime pas qu’on me prenne pour un couillon !...

Et pourtant, on nous prend tous pour des couillons !....

 

Michaux, 86 ans en mars, qui chauffe de tous bois ces jours-ci. En allumant le feu avec le dossier de l’eau…

 

Lurel, en poste pour encore un an, qui fait ( la ) tournée des communes de tous bords, en parallèle avec Gillot et en distribuant des millions.

 

Gillot, en poste pour encore trois mois, qui fait ( la ) tournée des communes en parallèle avec Lurel, en écoutant les demandes et en faisant, faute d’argent, à pleines promesses.

 

Le sprint est donc lancé pour les élections départementales, le départ est donc donné pour la course aux élections régionales ! Allez dire, après ça, que nos politiques n’ont pas de vision à long terme…

 

Dès qu’il s’agit de leur propre réélection —ou de celle, espérée, de leur rejeton—, nos politiques ne ménagent ni leur temps ni leurs peines, et ils cultivent le souci de l’avenir.

Mais, dès qu’il s’agit d’un dossier d’intérêt commun pour lequel ils ont (pourtant !) été élus, nos politiques ne savent que …laisser du temps au temps.

 

C’est comme pour le dossier de l’eau !

 

Il a fallu que décembre se pointe pour qu’ils se rappellent que, l’an dernier, à pareille époque, ils avaient conclu —en catastrophe— un accord provisoire, valable un an, avec leur partenaire Générale des Eaux…

Rien n’est réglé !

 

Il a fallu que la perspective de l’élection régionale se dessine pour que Lucette se rappelle que les canalisations d’eau potable sont percées depuis l’époque où elle présidait le Conseil général (avant même donc qu’elle n’ait présidé la Région, depuis l’époque où Marie-Luce était encore jeune fille)…

Rien n’est réglé !

 

On nous prend pour des couillons !...

 

C’est comme avec les deux octrois de mer, l’octroi de mer ordinaire (dont les recettes sont redistribuées aux communes) et l’octroi de mer régional (dont les recettes viennent grossir le budget de la Région).

 

On nous dit et on nous répète, depuis cinquante ans !, que c’est un outil fiscal de développement !, un moyen de créer ou de préserver des emplois !

Mais sans jamais nous présenter aucune étude qui permette de s’en convaincre vraiment…

 

En attendant, la Région perçoit 1 % d’octroi de mer régional sur les factures d’eau courante que nous payons !

 

En attendant, quand les moteurs de vos voitures tournent pour qu’elles n’avancent pas sur les routes sur-embouteillées (au Lamentin, à Sainte-Anne ou Morne-à-l’eau) —parce que les mêmes responsables politiques n’ont anticipé ni l’organisation des transports publics ni les grands chantiers routiers nécessaires—, nous payons 5 % d’octroi de mer ordinaire et 2,5 % d’octroi de mer régional sur le carburant.

 

En attendant, et depuis 40 ans, la farine de blé importée est —comme le riz— taxée à 25 % d’octroi de mer ordinaire et 2,5 % d’octroi de mer régional : la farine produite localement et le riz blanchi sur place n’en sont pas moins chers !...

 

Et ces deux entreprises-là n’en créent pas plus d’emplois !

 

Elles importent leurs matières premières en détaxe d’octroi de mer, et vivent en fait à l’abri de la concurrence extérieure en cultivant leurs rentes de situation. Nos collectivités engrangent des recettes. Nous payons !

 

Nos politiques, qui ont même réuni un Congrès des élus contre la violence, nous prennent vraiment pour des couillons bénis.

Ils taxent le tabac à 50 % d’octroi de mer ordinaire et 2,5 % d’octroi de mer régional, mais ils ne taxent armes et munitions qu’à …25 et 2,5 % !

 

Trois mois avant les départementales, un an avant les régionales, les partisans de l’une et des autres déchirent déjà leurs chemises

 

 

Pour les jeunes lecteurs qui n'ont rien compris à cette histoire de ZIGS/

 

 

Zigoto : ( En souvenir d'une polémique ).

 

 

            S’il convient de traiter sérieusement des choses sérieuses, il y a lieu, aussi, de ne pas se prendre trop au sérieux, de ne pas donner dans un détestable « esprit de sérieux », d’où, habituellement mon recours à une certaine forme de polémique, à l’ironie, à l’humour. D’où ma décision de conclure de «dictionnaire » par un extrait du Journal, qui plaisante, ou se propose de le faire, et pratique, en quelque sorte l’auto dérision.

 

 Journal : V. 11/10/02.

 

                   Hier soir, invité d’Eddy Nedelkovski, sur RFO-Guadeloupe, dans l’émission Décompte. Six minutes pour parler de la fin de Guadeloupe 2000. Mon propos est surtout d’annoncer à ceux qui se réjouiraient de la fin de notre journal qu’il s’agit moins d’une fin que d’une mise au radoub, des prodromes d’une métamorphose. La devise de notre équipe est plus que jamais celle du chevalier de Charrette « Battant souvent, battu parfois, abattu jamais ».  

         Nedelkowski, nonobstant son obsession à mon égard qui lui fait voir (semblant de voir) en moi un extrémiste de droite, est plutôt correct, aimable même.

         J’annonce la préparation d’un livre, dont la rédaction est déjà avancée, une sorte de dictionnaire d’idées politiques. Je précise, « un abécédaire », qui pourrait aller de Absolu ou Anarchie à Zigoto par exemple. Mon interlocuteur rigole « Qui mettrez-vous sous cette étiquette de Zigoto » ? Je regarde mon zig. J’ai envie de lui dire « vous ! ». Mais je me méfie du direct, et de la façon dont le public peut percevoir ce qui ne serait qu’une plaisanterie. Je fais donc diversion. Et finalement j’ai raison. Dans mon esprit de prime abord, un zigoto est un loustic, un électron libre. A priori j’ai plutôt un préjugé favorable pour qui est « libre ».

         Mais le cher Eddy est-il aussi libre qu’il le croit, « anarchiste » comme il m’a dit quelques instants avant, préférant une certaine dégaine au « déguisement » (sic) qu’il doit porter dans l’émission (tenue au demeurant stricte et propre à mes yeux) ?

         N’est-il pas journaliste à RFO, correspondant local du journal Le Monde, journal de l’establishment, par excellence, et de l’Agence France Presse, haut lieu, encore, du pouvoir dominant « politiquement correct » ? Comme tel E. Nedelkowski a le pouvoir de nommer, (ainsi ma personne qualifiée « d’extrémiste de droite », il y a trois ans, et donc marquée comme telle sur tous les télétypes du monde, malgré une protestation que la direction de l’AFP a refusé de prendre en compte !), pouvoir non négligeable, quoique fragile puisque révocable à n’importe quel moment en cas de déviationnisme.

Alors Nedel, anarchiste ou homme de pouvoir ?

Je suis sérieux, ici, tout en taquinant. Il y a de pires ignominies, certes !

Quelques chose encore me retient ! La modestie ? Car un instant l’idée me vient (que de pensées en une seconde !) ne serais-tu pas toi-même un zigoto ?

Rentré chez moi je consulte le Robert : A « Zigoto » on lit : « Faire le malin, l’intéressant ». Alors ? Ai-je bien fait de m’abstenir ?

 

Photos : 1 ) EDDY NEDELKOWSKI.

 

2 ) Des moustaches qui rappellent quelqu'un, mais qui sous le règne du camarade Staline, ne lui eut pas épargné le GOULAG, ou...pire !

 

Eddy Nedelkovski n'est pas un couillon. Et il le prouve.
Eddy Nedelkovski n'est pas un couillon. Et il le prouve.
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