Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Plus les gens seront incultes, plus de petits groupes de malfaiteurs, affairistes, ou idéologues, auront de possibilités pour instaurer des sociétés d'esclaves, soumis, joyeusement, à leurs nouveaux maîtres hilares.

Pendant longtemps, en Europe, l'Eglise catholique assuma la tâche libératrice par le biais de l'éducation et de transmission la culture, dont elle conserva longtemps le poids, la charge, et l'honneur.

A partir du XIX ème siècle, l'école publique tenta vaille que vaille de continuer ou suppléer la pédagogie ecclésiale.

On se souvient de Charles Péguy évoquant les instituteurs du début du XX ème siècle, les qualifiant de « hussards de la République »assumant comme un sacerdoce le métier d'éducateur.

Au centre de la pédagogie il y avait le livre, cet objet particulier, source de joie, et d'ouverture, par l'imagination, et la critique, hors de la banalité des préjugés, et de la perfidie insidieuse des propagandes en tous genres.

Mais nous vivons désormais dans le monde dégénéré de ce « qu'ils »appellent le "socialisme". Le Hollandisme en étant la phase terminale.

Aujourd'hui, un instituteur qui incite ses élèves à la lecture peut-être tancé, et puni..

On se souvient que dans le Meilleur des mondes de Huxley, la lecture est interdite. Seules sont autorisés la télévision ( que ces messieurs contrôlent étroitement ), et la consommation de drogues le « soma »° ( de "bons petits joints", dont, il y a quelques années, une brigade de militants verts, un dixhuit juin, adressa au parlement une lettre comminatoire exigeant la légalisation de la consomation de drogue, sous le titre, hautement humoristique, "d'appel du 18 joints" ).

Nous y arrivons. C'est la « chuuute finaaale », etc, etc.

Je n'exagère pas du tout. Lisez :

 

LS.

 

Sur Facebook, un professeur de lettres se plaint :

Convoc

Commentaire de Vivien Hoch :

"Pour nos « élites » nourries par l'argent public et chargées par des organismes étatiques opaques et endogames, de réfléchir aux différentes manières d'imposer une déconstruction générale du vieux monde "bourgeois",  la lecture est une reproduction sociale et bourgeoise (un exemple d'étude sociologique ici). Comprenez que si un enfant se met à lire, alors que ses camarades ne lisent pas, ou ne veulent pas lire, il adopte d'emblée une position de domination intellectuelle intolérable.  Lire, c'est donc continuer la domination de la bourgeoisie sur les classes prolétaires ; de même que demander à l'immigré musulman de s'intégrer à la société, c'est entretenir la domination de l'Église en Occident. Pour eux, on est toujours pris dans la vieille dialectique marxiste : opprimés/oppresseurs, exploités/exploiteurs, prolétaires/bourgeois, etc.
De tels propos ne sont pas si rares dans le système éducatif. Les exemples sont multiples. C'est par l'endoctrinement des enfants que les socialistes/communistes rêvent de changer la société. C'est pourquoi tous les efforts sont portés vers l'école - ABCD de l'égalité, ligne Azur, Charte de la laïcité, scolarisation précoce des enfants, rabotage de l'histoire de France, etc.. Le vieux monde communiste gangrène encore trop l'Éducation Nationale."

Dans La crise de la culture, la philosophe Hannah Arendt fait de l'anti-intellectualisme le terreau du totalitarisme : le peuple, guidé par ses appétits, indigent culturellement, accepte le discours déréalisant d'une élite qui méprise elle-même la culture, par haine de la société bourgeoise.

 

Pour lutter contre la crétinisation en cours, lisez, faites lire, faites connaître LE SCRUTATEUR.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Convoquée parce que ses élèves "lisent beaucoup trop"
Convoquée parce que ses élèves "lisent beaucoup trop"
Convoquée parce que ses élèves "lisent beaucoup trop"
Convoquée parce que ses élèves "lisent beaucoup trop"
Convoquée parce que ses élèves "lisent beaucoup trop"
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Ch Etzol 03/12/2014 16:49

La propagande a commencé à la télévision.
Il restera encore le code de couleur des résistances... noir : 0 ;
marron : 1 ; rouge : 2 ; orange : 3; jaune :4; vert : 5; bleu : 6; violet : 7; gris : 8; blanc : 9. Jamais 10 sur 10 et tant pis pour les daltoniens !

suppression des notes 03/12/2014 14:39

le projet de suppression des notes à l'école initié par le conseil supérieur des programmes(houach!) a atterrit sur le bureau de nadja valo belcassem (excusez moi pour les fautes d'orthographes, je suis de la vieille école du néerdanthal) les notes seront remplacées par un code des couleurs. Parions qu'elles seront de surcroit plutôt gay que triste.Encore une faute d'orthographe? décidément je ne m'améliore pas! en plus d'être un néanderthalien je suis un inculte!!

Ch.Etzol 03/12/2014 09:47

" Les crises de l’enseignement ne sont pas des crises de l’enseignement, elles sont des crises de vie.
Elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes;
elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales.
Ou si l’on veut, les crises de vie générales, les crises de vie sociales s’aggravent, se ramassent, culminent en crises de l’enseignement, qui semblent particulières ou partielles, mais qui en réalité sont totales, parce qu’elles représentent le tout de la vie sociale.
C’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités : le reste d’une société peut passer, truqué, maquillé; l’enseignement ne passe point. Quand une société ne peut pas enseigner, ce n’est point qu’elle manque acciidentelle
ment d’un appareil ou d’une industrie.
Quand une société ne peut pas enseigner, c’est que cette société ne peut pas S'ENSEIGNER ;
c’est qu’elle a honte, c’est qu’elle a peur de s’enseigner elle-même; pour toute humanité, enseigner, au fond, c’est s’enseigner; une société qui n’enseigne pas est une société qui ne s’aime pas; qui ne s’estime pas;
et tel est précisément le cas de la société moderne. »

Charles Péguy, Pour la rentrée, (1904) Paris,
Gallimard, coll. La Pléiade, Œuvres en prose complètes, tome 1