Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Oui, la politique ces jours-ci, en France, soulève le coeur, par l'étalage, de tous côtés, d'une méprisable médiocrité.

En France seulement? De nos jours uniquement? Certes non! Une connaissance même sommaire de l'histoire rappelle que les querelles subalternes, l'appât du gain, l'illusion entretenue sans vergogne au « coeur » de multiples grenouilles qu'elles égalent en dimension les taureaux les plus musclés, constituent la toile de fond du théâtre politichien.

Des multitudes de troufions débiles se prennent pour Louis XI, Mazarin, Richelieu, Louis XIV, Napoléon ou de Gaulle. Pour atteindre leurs illusoires objectifs, ils ne reculent devant rien devant nulles trahisons, combinaisons, exhibitions lamentables.

Les pays dont ils se veulent les guides, dépérissent. Les peuples affolés se replient sur leur quant-à-soi, ou se jettent, comme animaux devenus fous, dans des aventures dangereuses.

Mais, il est vrai, que la France, comme le rappelle Eric Zemmour dans Le suicide français, est sur cette pente fatale, depuis 1981, et même un peu avant, quand Valéry Giscard d'Estaing amorça, par lâcheté politique, le processus en cours.

«Un grand peuple ne peut mourir que de lui-même » écrivait Jean Carrère, dans son beau roman «  La fin d'Atlantis ou le grand soir », qu'il faudrait rééditer, surtout pour la jeunesse.

Car un grand peuple, riche d'une histoire, et d'un savoir faire comme le nôtre, peut trouver en lui-même les ressources d'un renouveau.

Mais il a besoin pour cela de chefs remarquables, de coeurs grands et nobles.

Machiavel dans son célèbre ouvrage Le Prince, qui fut scruté par tant et tant de chefs d'Etats, écrivait : «  Le vulgaire se prend toujours aux apparences, et ne juge que par l'évènement. Or le vulgaire, c'est presque tout le monde, et le petit nombre ne compte que lorsque la multitude ne sait sur quoi s'appuyer ».

Tout indique qu'en France, actuellement, le fond est presque atteint. Le grand nombre gémit et se replie dans la sphère de l'intimité. Les sectateurs de la dictature s'agitent, et se préparent, comme le prouvent l'actuelle agitation ultra violente de l'extrême gauche.

Tout indique que les éléments demeurés consistants dans le paysage politique voient leur heure arriver, l'heure de la mise en ordre.

Tâchons de ne pas nous tromper en croyant aveuglément les mauvais « Bergés », dont lord Voldemor est le prince des ténèbres, et qui feraient chercher les factieux là où ils ne sont pas.

En attendant, Courage, Honneur et Fidélité.

 

Le Scrutateur.

 

L'Adieu d'un Président :

 

Pour illustrer l'actualité présente, j'ai choisi de vous présenter une scène fameuse d'un film Le président, sorti en 1961, ( Sur le film : https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=film : le pr%c3%a9sident où face à la meute politicienne, un homme d'Etat, un vrai, pas un politicien de 25ème ordre, comme il en a toujours existé et partout, faute de pouvoir faire adopter un programme politique salutaire, choisit la sortie du jeu, mais par la grande porte, celle qui indique le chemin d'un possible renouveau. Jean Gabin dans ce rôle est superbe, et son discours, non un suicide mais un Adieu est une morceau d'anthologie. ( Le discours de Beaufort : http://www.youtube.com/watch?v=Dq8CyzMJNWY )

 

 

 

25 avril 1969 : Le discours d'adieu du général de Gaulle, qui n'est pas sans rappeler, dans un cadre différent, celui du président Beaufort dans le film évoqué plus haut ).

 

Allocution du général de Gaulle le 25 avril 1969 : http://www.youtube.com/watch?v=ziP361-Df7o 

 

Les troisième et quatrième photographies sont deux représentaions de l'homuncule.

Le président et l'actualité.
Le président et l'actualité.
Le président et l'actualité.
Le président et l'actualité.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article