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Publié par Edouard Boulogne

Je laisse la parole ce soir à Maurice D du site Minurne, qui dénonce lucidement la mainmise de la Gauche sur les médias dominants, preuves à l'appui.

 

LS.

MESSIEURS LES CENSEURS DE GAUCHE, BONSOIR ! (par Maurice D)

 

http://www.minurne.fr/a-gauche-on-censure-a-tout-va?&trck=nl-892831-352258-89bqf

 

 

Le 19 novembre à 6 h, Jany Leroy a publié sur Boulevard Voltaire un excellent article, drôle de surcroît, au sujet de la vindicte gauchiste dont la chanteuse Zaz est l'objet pour avoir dit "À Paris, sous l’Occupation, il y avait une forme de légèreté". Il a fait l'objet d'un commentaire de Marine Le Pen via Facebook :

10563218_1433079483647583_790610121732590056_n.jpgMarine Le Pen commented on an article

Bravo pour le style même si mis au service d'un article sur un "non sujet".

Il y a environ une heure



J'ai bien fait d'en faire une copie, car il a été censuré en étant retiré des commentaires de Boulevard Voltaire peu de temps après. Et c'est en faisant cette copie que je suis tombé sur le site Facebook de MLP (je précise que je ne suis pas abonné à Facebook) où j'ai trouvé une vidéo d'Etienne Chouard commentée favorablement par MLP et censurée par France 2.

Je suis d'accord sur l'appréciation flatteuse de MLP sur le style de Jany Leroy, mais pas d'accord quand elle parle de "non-sujet" sur la "zemmourisation" dont Zaz est victime.

Car cette triple censure n'a rien d'un non-sujet. Qu'elle porte sur la pauvre Zaz, sur le retrait d'un commentaire de MLP ou une interview de Chouard, cela me conforte dans la certitude que depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, nous vivons une grave perte des libertés fondamentales, notamment celle de la pensée et de la communication de cette pensée sous quelque forme que ce soit.

Zaz n'est pas ma tasse de thé, je serais bien incapable de citer le titre d'une seule de ses chansons. Mais qu'elle déclare "
À Paris, sous l’Occupation, il y avait une forme de légèreté", n'a rien de choquant, c'est l'évidence historique même, mais évidemment cela va à l'encontre de la doxa marxiste selon laquelle, "sous l'occupation nazie, le peuple français était infesté par la peste brune et collaborait avec l'ennemi, pendant que la gauche résistait avec un courage exemplaire". Depuis 70 ans on tente de nous imposer cette fable.

Certes, il y avait les rafles de Juifs et de résistants, le rationnement, les contrôles, la peur permanente, c'était effrayant, mais il y avait aussi une certaine "
forme de légèreté" qui permettait d'échapper quelques instants à la peur, à l'angoisse, de "décompresser" en quelque sorte.

Maurice Chevalier et Arletty (1) chantaient, les théâtres et les cinémas étaient pleins, le marché noir fonctionnait, les soirées étaient brillantes, qu'elles soient relevées par la présence de Jean-Paul-Sartre ou celle d'officiers généraux allemands.

Le gouvernement de Vichy était composé presqu'entièrement d'anciens socialistes, radicaux de gauche et communistes, Laval, Déat, Doriot, Drieu, Faure… associés à d'ex-membres de l'extrême droite, Mitterrand, Hernu,… 
L'Humanité était publiée, se félicitait de la collaboration et du pacte germano-soviétique, dénonçait des résistant de droite, insultait De Gaulle et dénonçait aussi les membres de son propre parti, le PC, dont elle voulait se débarrasser.

Curieusement d'ailleurs, la recherche de l'article ci-dessous m'a donné du fil à retordre et je ne sais par quel miracle il a échappé à la censure de la BNF (Bibliothèque Nationale de France) où les numéros de
L'Humanité des années 1939 à 1944 ne sont plus accessibles en libre lecture, de même que les éditoriaux collaborationnistes de Pierre Courtade. Wikipédia prétend maintenant, dans la biographie qu'elle donne de Pierre Courtade, que son adhésion au Parti communiste date de 1942 quand le PCF entra dans la résistance, alors qu'il écrivait déjà en 1940 pour l'Huma.

Il est courant, à gauche, d'effacer le passé compromettant des personnalités dont on écrit la biographie.

Impossible de nier le pacte germano-soviétique, mais on efface sa mise en œuvre par le parti communiste en France d'août 39 à juin 41, la collaboration active des socialistes à Vichy jusqu'en 44 et la collaboration passive des trotskistes comme Louis Jospin jusqu'à la Libération.


Ce ne sont pas les nazis qui ont interdit L'Humanité le 26 août 1939 et dissous le PCF en septembre, mais le parti socialiste au gouvernement. Par contre ce sont bien les nazis, Otto Abetz en l'occurence,  qui ont permis sa reparution le 15 mai  1940 et légalisé le retour du PCF. Marie-Georges Buffet, la ministre communiste de Mitterrand, a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l'autorisation de faire  reparaître L'Humanité, que Duclos avait invoqué des arguments antisémites et fait valoir que les communistes avaient saboté les usines d'armement françaises en 1939 et 1940.
(Source : carnet de notes saisi par la police française sur une  militante  communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris. Y figure l'argumentaire pour la négociation).

Les premiers numéros de
L'Huma en 1940 ont été pour dénoncer des résistants, on comprend que la BNF les ait retirés de la circulation !

 

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Il s'agit du pacte Molotov-Ribbentrop

 

Certes, Zaz n'a pas vécu cette triste époque, mais ses censeurs crypto-fascistes non plus. Toutes ces vipères gauchistes, les Haine-ric Caron, les Pa-trique Cohen, qui peuplent les émissions de Laurent  Ruquier et d'Anne-Sophie Lapix sont profondément incultes, formatés pour se comporter en Fouquier-Tinville et condamner ceux qui révèlent les honteux secrets de la gauche révisionniste. Ach ! groß malheur, tous ces collabos. "Leur fascisme discret fait du zéle", constate Jany Leroy, et va jusqu'à persécuter les propres membres de leur gauche, comme Zaz et Chouard, au moindre petit écart de pensée.

Passons sur le commentaire de MLP sur
Boulevard Voltaire dont la disparition si elle n'est pas due à Boulevard Voltaire pourrait avoir été voulue par le FN.

Mais la censure de la vidéo d'Etienne Chouard par France 2 n'est pas non plus un "non-sujet". Cependant comme Youtube en a donné plusieurs versions, la voici :

 

 

Chouard s'étonne que la presse de gauche soit toute aux mains de banques privées, Lazard, Rothschild, Crédit Mutuel… qui se servent d'elle pour discrètement justifier le pouvoir colossal des banques dans la mondialisation, ce qui a effectivement quelque chose de surprenant. De même le fait qu'une grande partie de l'élite socialiste et Front de Gauche soit issue de la grande bourgeoisie ou de la haute fonction publique et soit souvent millionnaire en euros : Hollande, Aubry, Joxe, Touraine, Valls, Le Guen, Fabius, Peillon, Royal, Mélenchon, Berger, Niel, Levy, Pigasse, Macron…

Alors quand Etienne Chouard, qui est un homme de gauche, qui a voté pour Bové et Mélenchon, dit que nos dirigeants font partie "des 1 % qui se gavent" ils se sentent visés et se débrouillent pour faire censurer Chouard qui vend la mèche.

Imaginez le scandale si le bon peuple découvrait que des gens foncièrement de droite ou d'extrême droite par leurs origines, leur famille, leurs convictions profondes, leur éducation, leur fortune, ont compris, comme Mitterrand, que pour avoir le pouvoir et s'enrichir encore, il faut "faire gauche" comme ils disent car, en France, la meilleure façon de faire fortune à coup sûr n'est pas de prendre des risques dans une entreprise, mais de se mettre "en capacité" de taxer le cochon de payant contribuable à merci qui n'a pas le choix : il doit payer ou la justice et la force publique s'exercent contre lui. Pendant qu'eux se servent dans les caisses de l'Etat sous forme de gros salaires, d'exonérations fiscales, d'avantages en nature divers et parfois de marchés publics truqués par leurs soins et autres pratiques mafieuses, Ayrault, Baylet, Guérini, etc. 

La France ressemble de plus en plus à un régime totalitaire de la pire espèce, restons résistants.

 

Maurice D.

 

(1) Concernant Arletty, qui fut inquiétée par les résistants de la onzième heure à la Libération, elle eut le culot de répondre au juge, qui lui reprochait d'avoir un peu fricoté avec les Allemands, "il ne fallait pas les laisser entrer". Et aux journalistes qui lui demandaient, entre 2 audiences, comment elle se sentait : "pas très résistante !".
On avait de l'esprit et le sens de la répartie en ce temps là ! Ces citations (et beaucoup d'autres) sont à consulter sur le lien ci-dessous

http://www.minurne.fr/dictionnaire-des-citations

 

LA CENSURE DE GAUCHE EST PLUS QUE JAMAIS ACTUELLE.
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