Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Le bidouillage médiatique n'est-il pas la spécialité de l'Élysée lorsque son occupant est socialiste ? Souvenons-nous, sous Mitterrand, qu’un montage imaginé par une "grand serviteur de l'État" d'alors, Jacques Attali - avec l'aval du maître des lieux, évidemment - s'est traduit par la publication de "De la Reconquête" (chez Fayard) où un certain Caton - soi-disant dirigeant de l'opposition particulièrement enclin à s'épancher - avait pris vie par la plume d'André Bercoff et même par la présence de... François Hollande sur France-Inter, ce dernier multipliant les "Nous, la droite". Bref ! À l'image des bulletins de santé de feu le président Mitterrand, la parole socialiste - au sommet des palais de la République - est plus que souvent sujette à caution, et le but est néanmoins atteint, car jamais on ne saura la "vraie" vérité. Et qu'importe l'honneur de M. Jouyet, dans cette affaire, tant l'honneur est une notion très approximative du côté des roses et des rosiers...

 

Paul Tikitak.

 

Fillon-Jouyet, les secrets d'un déjeuner piégé

Le Point - Publié le 09/11/2014 à 18:25 - Modifié le 10/11/2014 à 09:19

La rencontre a eu lieu au restaurant Ledoyen. Et c'est Jean-Pierre Jouyet qui en a pris l'initiative auprès du secrétariat d'Antoine Gosset-Grainville.

 

http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/fillon-jouyet-les-consequences-d-un-dejeuner-piege-09-11-2014-1879898_1897.php#xtor

Fillon-Jouyet, les petits secrets d'un déjeuner de C....!
Fillon-Jouyet, les petits secrets d'un déjeuner de C....!
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Lucien Kabois 12/11/2014 19:57

Le socialisme moderne s'incarnant dans le relativisme, il ne faut pas s'étonner que pour la gauche - et à plus forte raison au sommet des institutions de la "République" - le mensonge et la vérité soient parfaitement interchangeables. En réalité, plus les socialistes klaxonnent fort, plus le poisson est pourri. Feu le président Mitterrand dont l'histoire ne pourra en aucune manière se souvenir comme d'un honnête homme en fut une illustration si brillante que tous les nains qui ont été ses disciples ne cherchent qu'à surpasser le maître qui, il est vrai, fut un maître en la matière.