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Publié par Edouard Boulogne

Jamais je n'ai pensé à faire de la politique. Je veux dire à faire de la politique, au sens ordinaire de l'expression, c'est-à-dire à m'inscrire dans un parti politique, et à tenter de me faire élire. Et, dès lors, dans l'hypothèse positive, d'entrer dans les combines, les combinaisons, et les tractations d'arrière boutique. Bref de me faire encarter, d'être en carte. Comme disait Valéry ( Paul ) « Pour adhérer, il faut être une huître, ou un sot ».

Mais bien avant Valéry, comme tous les lycéens de ma génération, j'avais lu les grands classiques français : La Fontaine, Molière, etc.

J'avais même, à l'âge de 14 ans et demi, début 1957, joué dans la pièce de Molière, au cinéma-théâtre Le Sélect de Pointe-à-Pitre, Les précieuses ridicules, le petit rôle de Du Croisy. Même qu'à cette occasion, mon grand père maternel qui aimait passionnément le théâtre, déjà gravement atteint du cancer de la gorge qui devait l'emporter six mois plus tard, avait fait le déplacement, et m'avait vivement félicité pour mon interprétation.

Dans Les précieuses ridicules, on peut assister au festival des distributions de prix littéraires à des gens qui ne le méritent nullement, mais qui sont dans les faveurs des maîtres ( et maîtresses ) de la célébrité, qui sévissaient déjà, à Paris, et ailleurs ( cette engeance est internationale ), pour concocter leurs méchants petits coups. «  Nul, disait par exemple Magdelon, - à moins que ce ne soit Cathos...l'autre diablesse - , n'aura de l'esprit, hors nous et nos amis ».

Déjà Molière influait sur le cours de ma destinée.

Ah! ces auteurs classiques français tant admirés de Frédéric Nietzsche, et tant éliminés peu à peu du patrimoine français des jeunes d'aujourd'hui ( on se demande bien pourquoi ! ) .

C'est Fénelon, qui à la même époque, instruisait son élève, le Dauphin de France, dans son ouvrage Le Télémaque : «  Des services ! Des talents ! Du mérite ! Bah ! Soyez d'une coterie ».

Le drame, c'est que la littérature et les arts, ( et même la philosophie, dirait le maître de philosophie du Bourgeois gentilhomme, toujours de Molière, sont de nos jours la proie des coterie, bien sûr au nom des grands principes ( et des grands sentiments ).

Par exemple lors des distributions de prix, du prix Goncourt, du prix Interallié, du prix Nobel, et même du prix Nobel de la PAIX.

Gardons notre sang froid, et notre sourire. Mais le vrai sourire, celui de Molière ( parfois teinté d'amertume pour les spectateurs attentifs ), celui de Marivaux, celui même de Pierre Dac.

Oui Keep Smiling, restons souriants.

Même en regardant et écoutant ce que vous allez découvrir en cliquant sur le lien, mes amis scrutatoriens, mes frères !

Et lisez régulièrement votre blog. Car, dirai-je, parodiant La Bruyère ( encore un de ces fichus «classiques » ), Il y a une sorte de honte à faire chorus, quand enfin on a découvert les « dessous » ….de la farce.

 

Le Scrutateur.

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-imposture-du-prix-Nobel-de-la-paix-28719.html

Prix Nobel de la PAIX. Il n'est jamais trop tard pour se déniaiser.
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castets 27/10/2014 07:14

Bonjour Mr Boulogne,
Merci pour cette révélation, il est maintenant bien plus évident de comprendre la profusion de conflits dans le Monde, cela me " réconforte " de savoir qu'il n'y a aucune corrélation entre ce prix de la paix et la paix tout court ! Il serait souhaitable pour répondre à nos préoccupations de Défense que ce petit comité élise un Nobel par semaine, cela pourrait, qui le sait, avoir une influence sur l'avenir de nos Armées en déliquescence, face à l'agressivité d'un Monde qu'aucun Nobel ne saurait calmer !

Les Chefs d'Etat-major avertissent: " Ce sera sans nous ":

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/baisse-budget-sera-nous-avertissent-chefs-d-etat-majors-12577

Le Chef d'Etat-major général des Armées, craignant un grignotage rampant du budget de la Défense,
lance un cri d'alarme devant l'Assemblée nationale: " L'armée n' a plus de graisse, on attaque le muscle! "

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/on-attaque-muscle-avertit-general-villiers-17608

L'écrivain et politologue Guillaume Faye analyse le problème en profondeur et poste un nouvel article qui s'intitule
" Destruction de L' Armée française et sacrifice de la Défense ":

http://www.gfaye.com/destruction-de-larmee-francaise-et-sacrifice-de-la-defense/

Bonne semaine à tous,
Cordialement Cjj