Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Faut-il dissoudre la police? La réponse semble positive pour les gauchistes français, au premier plan desquels les écolos, qui peuvent se féliciter car avec la mort du militant Rémi Fraisse ( un gentil garçon, très clame, très posé, dit son papa ) il tiennent enfin leur martyr, dont le nom va maintenant retentir jusqu'à la nausée durant plusieurs années.

Dans la logique de ces gens là, les Domota de la métropole, le gouvernement de Manuel Valls est en train de devenir un gouvernement policier, sous la présidence d'une sorte d'Adolph Hitler. ( rions trois fois !!! )

S'il n'y avait que le gouvernement de « moi président » je m'amuserais à compter les coups. Mais au delà, il y a la France, de plus en plus la proie de terroristes bourgeois ( bobo ) déguisés en prolétaires, qui s'amusent en vue d'une lutte finale sans finalité autre que le désordre et la confusion, c'est-à-dire du nihilisme.

Un homme est mort, et qu'importe son âge. Je ne m'en réjouis pas. Mais qu'allait-il faire en cette galère? Quand on s'adonne à la violence, il faut savoir que l'on s'expose, et assumer les risques. Qui l'a tué? En apparence un policier chargé du maintien de l'ordre, et débordé, avec ses camarades, par une violence militante extrême.

Mais qu'allait-il faire en cette galère, sinon participer au délire nihiliste des bobos du genre Bové, Cécile Duflot, Noël Mamère.

Le barrage que ces gens là prennent comme prétexte de leurs « exigences »est une oeuvre souhaitée par les habitants de la région, particulièrement par les agriculteurs, patronné par le Conseil Général du Tarn, selon les règles du droit français.

Contestation pouvait-être faite par la voix légale, et devant des tribunaux. L'extrême gauche ne l'entend pas de cette oreille. Ce qui n'a pas été, selon elle, arraché par la force, et contre la « loi bourgeoise », pour parler leur idiome, n'est pas valable, et n'offre pas d'intérêt.

La seule politique qui puisse être opposée à ces gens là, est la force, la force de la loi. Mais déjà François Mitterrand, en 1985, alors président de la république, avait en Nouvelle Calédonie, face à la violence d'extrémistes canaques, récusé, selon sa propre expression, d'utiliser contre les fauteurs de trouble « la force injuste de la loi ». ( sic ).

Dans la ligne de cette conception indécente de la démocratie, ses successeurs à l'Elysée, et au palais Bourbon ont déjà reculé devant la barbarie gaucho-écolo. Le « ministre » de l'intérieur Bernard Cazeneuve vient d'interdire.... l'utilisation des grenades offensives qui faisaient partie de leurs armes de maintien de l'ordre public. D'où ma question : «  Faut-il dissoudre la police »?

Va-t-on demander aux gendarmes de maintenir l'ordre en s'avançant, couronnes de fleurs à la main face aux enragés de la dictature du prolétariat bobo-gaucho-trotskyste?

Il est temps que ces gens qui sont censés nous gouverner soient chassés à coups de pieds au cul.

Ci-dessous un excellent article sur les évènements autour du projet de barrage de Sivens, par METAMAG, le magazine de l'esprit critique.

 

Le Scrutateur.

 

http://www.metamag.fr/metamag-2399-L%E2%80%99ecolo-gauchisme-a-trouve-son-martyr.html

 

La gauche de gouvernement est terriblement embarrassée. Ses forces de l’ordre ont tué un manifestant écologiste. Comme on lui envoie au visage le cas Malik Oussekine, elle est pétrifiée. L’affaire Malik Oussekine pour mémoire a été très médiatisée contre la droite, l’action des forces de l'ordre ayant entraîné la mort le 6 décembre 1986 à Paris de Malik Oussekine, après une manifestation étudiante contre le projet de réforme universitaire du ministre délégué Alain Devaquet qui, suite à ce drame, présentera sa démission. L’instrumentalisation de la mort de cet étudiant d’origine immigrée et manifestant dans des cortèges violents  malgré un état de santé fragile est un exemple de la stratégie gauchiste de victimisation et de diabolisation de l’adversaire.

 

C’est toujours efficace avec la complicité de médias hostiles par idéologie aux forces de l'ordre sauf quand elles tuent des fascistes. Il n’est pas sur que le falot Bernard Caseneuve sauve sa tête. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a affirmé mardi sur Public Sénat que la mort de Rémi Fraisse lors d'une manifestation contre le barrage de Sivens dimanche n'était "pas une bavure". «Vous évoquez le cas de Malik Oussekine, les circonstances n'ont rien à voir l'une avec l'autre», a dit le ministre, qui avait annoncé un peu plus tôt la suspension de l'utilisation de grenades offensives. «L'enquête établira les conditions dans lesquelles les événements se sont produits. C'est un échec de la société, car il y a trop de violence», a-t-il dit. L’enquête pour le moment le met terriblement sur la défensive.

 

«Cette enquête privilégie la thèse d'un décès dû à une grenade offensive lancée par les gendarmes, après la découverte de traces de TNT sur ses vêtements», a annoncé mardi le procureur d'Albi. Sauf bien sûr à dire que, quand on se rassemble sous prétexte écologique pour casser du gendarme et du matériel public, on s'expose à certains risques et qu’on en est responsable.

En ce qui concerne le barrage il va être suspendu, c’est à dire abandonné et l'usage des grenades offensives interrompues c’est à dire interdites. C’est marche arrière-toute face aux gauchos – écolos. Les écolos qui haïssent le gouvernement Valls en font des tonnes.

Cécile Duflot est-elle allée trop loin dans ses commentaires sur le drame de Sivens, une "tache indélébile sur l'action du gouvernement", sur France Info? Et José Bové, quand il juge que "le ministre de l'Intérieur est responsable" sur BFMTV, avant que les conclusions définitives ne soient rendues par les enquêteurs ? Dans les rangs d'EELV, les appels à la décence se multiplient, visant ceux qui dénoncent l'attitude des écologistes... Mais certains, plus modérés, englobent l'ex-ministre et le député européen dans cette critique. 

«Ils sont allés un peu loin», estime par exemple François-Michel Lambert, député EELV des Bouches-du-Rhône, contacté ce mardi matin par L'Express. «Il y a le temps du drame, le nécessaire respect des familles... Ce n'est pas ma façon d'être, je ne veux pas donner l'impression d'utiliser les drames», ajoute-t-il. Formule reprise de toute part, par la gauche comme par la droite, visant une éventuelle instrumentalisation politique de ce drame.

  

Mais le drame sera instrumentalisé et Manuel Valls l'a bien compris. C’est lui qu’on veut abattre en multipliant les affrontements autour du chantier de Notre dame des landes,  de la ferme des 1000 vaches ou du barrage du Sivens. Le gauchisme écologique casqué et armé, une fleur dans les dents et le cocktail Molotov à la main  sont dans la ligne des «  black bloc » qui cherchent l’affrontement avec les forces de l'ordre.

 

Ségolène Royale, silencieuse et prudente, est aussi dans le collimateur des écolos. Quand on veut voir jusqu’ou ils veulent aller, le mieux est souvent de se référer à Noël Mamère. Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, le député  Noël Mamère est sorti de ses gonds, appelant à "la responsabilité" de François Hollande et de Manuel Valls pour qu'ils stoppent la construction du barrage de Sivens. «On ne construit pas un barrage sur un cadavre», selon ses propos. Il a jugé également "scandaleux et indigne" la réaction du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, qui "voudrait faire croire que nous (les écologistes, ndlr) serions les complices" de la mort d'un manifestant sur le chantier du barrage.

  

On serait Manuel Valls qu’on se mettrait à la construction vite fait d'un barrage contre le flot des imprécations écolos et le risque d’inondations gauchistes à répétitions.

 

 

Photographie : Militant écolo en tenue.

L’écolo-gauchisme a trouvé son martyr
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
B
Merci Scrutateur de m'avoir publiée.
Je supprime le qualificatif "cher" dont la bonne compréhension semble poser problème à certains de vos lecteurs, défaut d'éducation peut-être. Je confirme donc: je ne vous aime ni ne suis votre amie (pas plus que votre ennemie d'ailleurs). Mais j'apprécie vos raisonnements et votre façon de penser me plait. Voilà pourquoi, de temps en temps, j'ai envie de vous écrire, et pas du tout anonymement puisque mon adresse mail, dont vous disposez, correspond très exactement à mon nom.
En effet, pour 99 % de nos concitoyens, raisonnement et pensée font malheureusement défaut, ce dont les commentaires ci-dessus sont, à ma grande hilarité, l'exact reflet.
Veuillez, s' il vous plait, pardonner les grossières fautes d'orthographe présentes dans mon précédent envoi, je ne comprends pas comment j'ai pu, d'une part les écrire, d'autre part ne pas les remarquer.
Cordialement
Répondre
P
Moi aussi je suis ECOLO ,et je n'étais pas à la Zad du Testet à MILITER contre un projet accepté par la population de ce village et approuvé par le conseil général du Tarn. Je respecte les décisions démocratiques.
J'étais juste à la vigie d'Anse Bertrand à caresser du doigt l'aile d'une petite papillone qui m'a laissé faire en toute confiance. j'ai même pu photographier ainsi ma petite star le doigt sur les ailes ! c'est dire si je suis pacifiste ! n'est ce pas Brigitte ?
Pour en revenir à la violence de l'ECOLOGISME MILITANT, Rémy Fraisse à paraît-il été retrouvé avec son sac à dos rempli de cocktails Molotov. Pour une opération qui se veut pacifique à quoi pouvaient bien servir ces engins explosifs ?
De plus les agriculteurs de la région qui adhèrent au projet ont été les victimes de vols de lait et de destructions de volières.(entendu dans le journal de TF1 de 13h ce jeudi 30/10)
Il est impossible en France de réaliser un projet d'emploi sans que des groupuscules ultra gauchistes se disant écologistes , n'interdisent ces projets .c'est l'une des causes de la récession dans ce Pays.
En tous cas Merci cher scrutateur, pour ce nouvel article, d'autant qu'il vient conforter l'idée que vous aviez développé dans une réflexion précédente qui différentiait l'écologie ou l'amour de la nature, avec l'écologisme militant de toutes les dérives et de tous les dangers des extrémismes.
les évènements de l'actualités vous donnent bien raison.
OUI à L'ECOLOGIE qui participe aux programmes de développement pour aménager des zones naturelles vertes, de détentes et de loisirs ET NON à L'ECOLOGISME MILITANT qui rejette les projets d'emplois par la violence et verrouille les débats.
Répondre
C
Dans les informations qui ont suivi immédiatement l'événement, il était précisé qu'il y avait d'abord eu une manifestation dans le calme, sans heurt particulier. Mais au moment de la dispersion, un groupe était resté délibérément, décidé à en découdre. Pourquoi ce jeune homme en faisait-il partie? Pourquoi les violences perpétrées après la découverte du corps,
à visage masqué, entièrement enrubanné à l'exception d'une fente pour les yeux ?
Un responsable de la FNSEA demandait ce matin s'il serait encore possible de réaliser aucun projet en France (ni aucun aménagement du territoire), sans qu'il soit systématiquement mis en cause par ceux qu'il qualifiait de spécialistes de la radicalisation. La France à l'état de friches.
Par ailleurs, une fois de plus, le gouvernement recule et se dérobe à l'une des fonctions essentielles de l'Etat : le maintien de l'ordre, malgré le "on- en-a-marre" des citoyens interrogés
et manifestement exaspérés.
Répondre
S
Cher scrutateur.

Si j'étais vous, je me méfierai de votre bonne amie Brigitte. Elle vous estime, vous aime, mais....
Elle vous dit que vous n'êtes pas allé sur place, et que vous n'avez pas vécu, comme elle, les évènements dont vous parlez, vu votre situatio géographique. Alors qu'elle, elle sait, ayant été sur place, bien qu'elle travaille dur, elle, elle SAIT.
Mais combien de français, vu leur situation géographique, et leurs activité de travail sont dans le même cas que vous, ceux de Lille, de Brest, de Paris, de St-marcel d'Ardèche, et même de Montauban chef lieu du Tarn?
Bref! Qui croire en dehors de ceux qui y sont allés? C'est-à-dire, les « pacifiques » manifestants, les forces de l'ordre, et les habitants du site, des agreiculteurs, des « gros » précise votre amie. Et Brigitte elle-même qui n'éatit là, malgré ses activités professionnelles très dures, par souci, désintéressé de la vérité, dit-elle.
Or, les forces de l'ordre, en France, vieille tradition de notre pays, ce sont les cognes, les flics. Peut-on prendre en confiance leurs déclarations sur les faits?
Les agriculteurs? Ce sont des gros. Or en France les gros, ce n'est pas très bien reçu. Ce sont des gens assoiffés de profit, et très éloignés de ce fait de tout souci d'objectivité.
Qui donc croire. Eh bien c'est Brigitte. Qui déteste l'intox autant qu'elle aime notre vieux pays.
Je voudrais vous remercier, pour cet article, qui à défaut de représenter la «  vérité absolue », aide à sortir du ronron des pleurnichards.
Répondre
L
Chère Stéphanie,

Brigitte n'est ni mon amie, ni ma bonne amie ». C'est une amie internet, ce qui n'est pas la même chose. Elle m'écrit avec politesse, ce dont il faut la féliciter, car sur Internet, des amis ( ies ) dont on ne connait que le pseudo manient le plus souvent l'insulte. Donc, il faut l'en remercier.
Mais j'ai lu Voltaire : «  Mon Dieu, protégez moi de mes ennemis, de mes amis je me charge ».
Et aussi La Fontaine, et notamment sa fable « L'ours et l'amateur de jardin ».
Hélas! Je ne suis pas né de la dernière pluie.
Mais je vous remercie, Stépahnie de votre mot d'encouragement, dont l'argumentation mérite d'être prise en considération.

Le Scrutateur.
C
Le barrage que ces gens là prennent comme prétexte de leurs « exigences »est une oeuvre souhaitée par les habitants de la région, particulièrement par les agriculteurs, patronné par le Conseil Général du Gard, selon les règles du droit français.
Cjj
Répondre
L
Effectivement, il y a eu une erreur dans le transcription de votre message reçu ce matin. En voici le texte complet :
Bonjour Mr Boulogne,

Sauf erreur de lecture de l'actualité, je pense qu'il s'agit plutôt du CG du Tarn, (Albi,Gaillac) !
Bonne journée, cordialement.
Cjj

Le barrage que ces gens là prennent comme prétexte de leurs « exigences »est une oeuvre souhaitée par les habitants de la région, particulièrement par les agriculteurs, patronné par le Conseil Général du Gard, selon les règles du droit français.
C
Bonsoir Mr Boulogne,
Je ne sais d'où sort cette prose qui semble porter mes références au S prés, mais je ne me reconnaît en aucune façon dans ce texte, si cela était réellement de mon fait, je veux bien me rendre en consultation psy en urgence ; moi, confondre Tarn et Gard, alors que je suis natif du Midi Pyrénées et demeure dans les Bouches du Rhône !
Bonne fin de journée, cordialement .
Cjj
B
Cher Scrutateur, la plupart du temps j'apprécie vos articles car, même si je ne suis pas forcément d'accord avec vous, ils me semblent documentés et le fruit d'une vraie réflexion faisant fi des clichés. D'où aujourd'hui une grande déception: malheureusement et pardonnez moi de vous le signifier aussi brutalement, vous ne connaissez pas (bien) le sujet dont vous parlez.
Avez vous un jour mis les pieds à la Zad du Testet? Probablement pas, vu votre situation géographique. En aviez vous entendu parler avant cette dramatique histoire? En tout cas vous ne commencez à nous en parler que maintenant que la presse nous en rebat les oreilles alors que depuis sa création, elle est extrêmement discrète à ce sujet. Cela ne me dérangerait pas si vous ne repreniez pas les clichés des journalistes de tous bords qui eux même restent peu de temps sur la zone: clic clac quelques photos, quelques phrases à l'emporte piece glanées par ci par là histoire de faire le buzz comme ils disent.
Moi, j'y suis allée sans tambour ni trompette, sans faire valoir une quelconque étiquette politique (la "récupération" politicienne n'y est pas de mise) et en pleine connaissance du dossier. Je ne reprendrai pas ici chacun de vos points, le temps me manque; mais pour votre gouverne, sachez:
- que oui, des mesures de recours légal ont été prises dès le début (pourquoi croyez vous qu'un rapport d'experts soit tout à coup disponible juste après le drame si ce n'est qu'il y a belle lurette qu'il était demandé et réalisé mais dont on retardait le plus possible la publication, histoire d'atteindre auparavant le point de non retour des travaux) mais que pendant (et pour en gagner puisque décision était prise de, de toute façon, faire ce barrage coûte que coûte) les travaux ont commencé (c'est un euphémisme! )
-non les militants de la Zad ne sont pas a priori violents. Ils se sont installés (sans en avoir le droit j'en conviens) sur la zone sans y créer de dommages parce que telle est leur façon de voir suivant leur mode de vie alternatif (qui n'est pas le mien). Un jour la police est arrivée, leurs logements brûlés (ça je le conçois) mais avec tous leurs maigres bagages à l'intérieur puisqu'ils n'ont eu ni le temps ni même le droit de les récupérer, le tout avec force insultes et coups pour faire "aller plus vite". Ne dîtes pas que ce n'est pas vrai, je l'ai vu de mes yeux.
-non votre photo ne représente pas un militant de la Zad (peut être un ecolo je n'en disconviens pas mais d'où sort ce document? facile d'écrire votre légende sans référence. Si ne n'avais pas pleinement confiance en votre honnêteté intellectuelle, je pourrais me demander s' il ne s' agit pas d'un de ces casseurs professionnels qui hantent l
toutes les manifestations en Europe) : beaucoup trop bien équipé; pas de gands ni de masques, ils n'ont que des foulards pour se protéger des lacrymos et des capuches pour amoindrir l'effet des grenades assourdissantes
-les armes "non létales" sont utilisées contre eux à bras tendu c'est à dire en direction (pour ne pas dire en visant) de la tête ou du torse ce qui n'est pas autorisé
-non l'intérêt public du barrage n'a jamais été prouvé sauf à considérer le public comme les quelques plus gros agriculteurs du coin (à propos, qui est au courant qu'il y a des agriculteurs locaux sur la Zad?) et les habitants, si ravis de ce barrage apportent leur contribution à la lutte en aidant materiellement les zadistes (nourriture, prêt d'outils, visites, aides diverses...)
Je m'arrête là, cher Scrutateur, car je pourrais écrire un livre sur ce que j'ai vu sur cette zone "à part". Ce n'est pas le paradis sur terre et les zadistes ne sont pas plus des anges que vous ou moi mais vous qui savez particulièrement bien mettre en évidence les dérives de nos institutions, s' il vous plait, ne répétez pas à l'envi, ce qui est diffusé par les organismes de presse. Je dois le dire, j'ai eu peur là-bas, pour mon intégrité et celle des autres. Que faisais je dans cette galère moi aussi? De passage dans la région, je cherchais à comprendre, rien de plus et peut-etre mon témoignage ne vous intéresse-t-il pas ou ne me croirez vous pas. Tant pis, j'aurai fait ce qui me semble juste en vous écrivant. Je ne milite pas, ne suis pas une ecolo bobo mais quelqu'un qui travaille dur et qui tiens à ses valeurs. J'aime mon pays et je suis fière de son histoire mais je déteste le mensonge et l'intox.
Je vous remercie d'avoir eu la patience de me lire.
Bien cordialement
Répondre