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Publié par Edouard Boulogne

Les dénonciations ne sont pas le menu habituel du site Le Scrutateur. Mais je crois que l'on peut faire une exception quand dans un gouvernement socialiste dont les chevaux de bataille sont le rappel continuels des années les plus sombres de notre histoire, et la vindicte permanente à l'encontre de la droite, soupçonnée de collusion avec « l'extrême droite » ( censée être wacis et zénofob ) comme si le nazisme n'avait pas été national-socialiste, et un des archétypes ( avec le communisme ) du racisme totalitaire.

Voici qu'éclate la nouvelle que vous allez lire ( après recoupement soigné de LS ) de plusieurs articles dont voici deux très représentatifs.

 

( I ) Les Mensonges prennent l'ascenseur, la vérité l'escalier, mais elle arrive toujours ! ! !
 

http://www.prechi-precha.fr/le-pere-du-ministre-francois-rebsamen-etait-il-collabo-ou-resistant/

 

À une ou deux reprises la presse a timidement évoqué le passé dans la collaboration du père de François Rebsamen. Mais comme celui-ci a toujours démenti et a prétendu que son père était un résistant, la presse a sans doute estimé qu’il était inutile d’enquêter. Soyons certain qui François Rebsamen avait été au FN il en aurait été autrement. Or aujourd’hui le site Enquête et Débats semble apporter la preuve que le ministre a menti, son père a bien été collabo.

Soyons clair : nous ne sommes pas socialistes, nous n’aimons donc pas les chasses aux sorcières. François Rebsamen n’est en rien responsable des idées qu’aurait pu avoir son père. Il n’y a donc de notre part aucun jugement moral. Mais il faut avouer que l’on rit d’ironie quand on voit la gauche donneuse de leçon et accusatrice se faire éclabousser par son passé nauséabond nous rappelant les heures les plus sombres de notre histoire, hoouuuu….

Notons aussi que le mensonge est devenu monnaie courante au sein de ce gouvernement. On a eu Cahuzac, Moscovici et Hollande sur le compte en Suisse du premier, Taubira et Valls sur les écoutes de Nicolas Sarkozy (Valls a d’ailleurs lui aussi menti sur le passé de son père en prétendant qu’il avait été anti-franquiste, ce qui est totalement faux) , Vallaud-Belkacem et Peillon sur la théorie du genre à l’école…. ça commence à faire beaucoup.

 

——–

Article de Nouvelles de France via Enquête & Débat via

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à L’Express, interview toujours en ligne dont voici un extrait :

Votre père a-t-il été collaborateur?
Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse-Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout.”

François Rebsamen déclare donc que son père a fui en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’Alsacien. Or, selon le site Enquête et Débat, c’est tout le contraire : il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration.

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : « Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père = Erich Rebsamen. »

Le second est Jean Robin qui publie un extrait du journal La Bourgogne républicaine (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945 :

père-rebsamen

 

( II ) François Rebsamen a menti à propos de son père qui était bien collabo

 

Le nouveau ministre du travail du gouvernement Valls, François Rebsamen (photo), a préféré mentir à propos des activités de son père pendant la Seconde Guerre Mondiale plutôt que de dire la vérité, à savoir qu’il était collaborateur des nazis. Nous en apportons aujourd’hui la preuve définitive par une archive jamais révélée auparavant. Cette nouvelle pierre dans le jardin socialiste s’ajoute aux relations amicales entre Valls et un néo-nazi, et entre François Mitterrand, Pétain et Bousquet. Un passé qui ne passe pas…

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à l’Express, interview qui est toujours en ligne. En voici l’extrait qui nous intéresse :

Votre père a-t-il été collaborateur?
Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse-Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout.”

François Rebsamen déclare donc que son père a dû fuir en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’alsacien. Or c’est tout le contraire, il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration, comme nous allons le voir.

Une première fuite

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : « Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement. Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère = la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Père = Erich Rebsamen. »

Mais cela passe inaperçu, et aucun journaliste ni politique ne demande d’explications à M. Rebsamen, qui est toujours maire de Dijon et maître des archives de cette ville.

Une deuxième fuite

Mais les archives ont fini par parler. Il faut dire que le maire de Dijon s’est fait pas mal d’ennemis avec le temps. Un fouineur particulièrement coriace vient de nous transmettre une pièce qui ne laisse plus aucun doute sur le mensonge du nouveau ministre socialiste du Travail pour protéger son père dont l’honneur avait pourtant été bafoué par ses activités de collaboration pendant l’occupation.

père rebsamenVoici donc l’extrait du journal La Bourgogne républicaine (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945. On est donc peu après la libération, en pleine épuration, et les résistants utilisent les journaux pour lancer des avis de recherche sur les collabos clairement identifiés. Le père de François Rebsamen en fait partie.

Sa photo en uniforme nazi est reproduite dans l’article, et l’appel à témoin lancé : “Eric Rebsamen est né à Stuttgart le 9 janvier 1917, mais il est de nationalité suisse. Inculpé d’atteinte à la sécurité extérieure de l’État, il est actuellement en fuite. Arrivé à Dijon en novembre 1939, il a été interprète et chef d’atelier au garage Renault jusqu’en novembre 1943, date à laquelle il part pour Paris. Il aurait rejoint la Suisse. Le voici, photographié en tenue d’officier allemand. Tous renseignements utiles sur son activité au cours de l’occupation peuvent être adressés à M. Geoffroy de la Mothe, juge d’instruction, Cour de justice, cabinet n°5, Dijon.”

Naturellement, cette description correspond parfaitement à celle du père de François Rebsamen, telle que wikipedia en parle par exemple. “Né à Stuttgart le 9 janvier 1917, de nationalité suisse”. La confusion entre deux hommes est donc impossible.

Conclusion

Il s’agit donc d’un nouveau mensonge d’un socialiste important, actuel ministre, et sénateur, et président du groupe socialiste au Sénat, et ancien maire d’une grande ville pendant 13 ans.

Un de plus, un de moins, me direz-vous, une fois qu’on a lu le Livre noir de la gauche ou 100 ans d’erreurs de la gauche on ne compte plus les mensonges de la gauche. Certes, mais celui-là émane de quelqu’un qui vient d’être nommé ministre du Travail de la France, proche du Président de la République, ce qui n’est tout de même pas rien, et qui a caché aux Français pendant tout ce temps que son père a trahi le pays avec l’ennemi.

Aux Etats-Unis, un tel mensonge d’une personnalité aussi haut placée vaudrait démission immédiate, que se passera-t-il en France ?

 

Photo : François Rebsamen, ministre du travail dans le gouvernement de Gauche dit de Valls II. 

 

 

Un fils de nazi dans le gouvernement ( de combat ) Valls II.
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Simone-Lise Vinci 16/09/2014 17:57

Et quand on sait avec quelle délectaction - et sans la moindre intention comique dans la répétition, bien au contraire - la gauche adore culpabiliser et humilier les blancs à propos de l'esklavaj !!!!