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Publié par Edouard Boulogne

( Voici une rubrique du Scrutateur, qui doit vous intéresser. Elle ne fait pas double emploi avec les commentaires d'articles. Ceux-ci, en augmentation lente, mais constante, est faite de vos réactions aux articles.

« La voix des lecteurs »vous donne la parole, la possibilité d'enrichir notre blog de vos idées, réflexions, poèmes, réactions propres à l'actualité en général.

Bien entendu je ne publierai que ce qui ne s'en prend pas, éventuellement, aux personnes, au-dessous de la ceinture comme on dit.

Les articles signés seront plus particulièrement bien venus. Mais il y a, je le sais d'excellentes raisons, qui ne relèvent pas de la couardise, mais plutôt de ce qu'on appelle le devoir de réserve, à l'anonymat, ou au pseudonyme. Ces articles seront pris en compte. Mais il faudra, que je puisse identifier les expéditeurs de façon précise. Ma discrétion à leur égard étant assurée.

Maintenant, chers lecteurs, à vous de jouer.

 

Edouard Boulogne) .

 

PS : Les propos de lecteurs, n'expriment pas toujours le point de vue du Scrutateur. Ils s'expriment librement. Le Scrutateur n'intervient que pour écarter les attaques qui viseraient des hommes et des femmes, de façon insultante, «  au-dessous de la ceinture » comme on dit.

 

 

La conférence de presse, hier, de M. Hollande, m'avait découragé par son caractère répétitif ( à l'Elysée, rien de nouveau ) par sa vulgarité aussi. Seuls éléments distrayants, ( mais est-ce cela que l'on attend d'une conférence du chef de l'Etat d'un grand pays? ) les attitudes des membres du gouvernement présents, généralement endormis, sauf à de certains moments, Valls, Fabius, et surtout Ségolène, qui, dans un rôle muet jouait fort bien sa partition, et, bien que muette égalait, voire surpassait, par ses mimiques volontaires ou involontaires, la parodie qu'en donne Canteloup sur Europe I ou sur RCI.

Un de nos lecteurs qui signe ici d'un pseudonyme, a cependant réagi et envoyé cet article d'humeur que je publie dans cette chronique réservée aux lecteurs.

Je l'en remercie et lui dit mon admiration pour être encore capable après deux ans de vésanie hollandiste de sursauter, sauter sur son fauteuil, se ruer sur son clavier pour cingler comme il convient l'homme à la moto.

Ceci démontre que, pour parodier Jan Flemming pour qui « les diamants sont éternels », la jeunesse l'est tout autant.

 

Le Scrutateur.

"Hollande-Groland ou la sirène du plouc-system" auraient pu titrer les  
commentateurs des gazettes, s'ils avaient les yeux ouverts et s'ils  
étaient disposés à dire ce qu'ils ont vu. Une fois de plus, le  
président de la République aura été la risée du monde entier avec son  
"C'est pas facile", la réponse habituelle du mauvais ouvrier qui,  
après avoir gâché le métier, doit rendre des comptes. Et dire qu'on ne  
lui en demandait pas tant. Constitutionnellement, rien ne l'oblige à  
en faire trop dans le registre de la communication inutile et  
inappropriée : comme nous sommes loin de la majesté de la fonction de  
chef de l'État, du devoir de "never complain" (qui s'apparente à  
"Noblesse oblige") ! Un président pleurnichard, il ne nous manquait  
plus que ça, à l'opposé du savoir-vivre le plus élémentaire à ce  
niveau d'excellence supposée. Oui ! comme nous sommes loin de la  
devise "Chez les grands tout est grand" ! Avec Hollande-Groland, c'est  
du bas de gamme. C'est la fête à Neu-Neu, de l'ultra ordinaire, comme  
si dans son impardonnable impréparation ce monsieur n'était entré dans  
l'histoire que par effraction, violant en quelque sorte le suffrage  
universel par une puissante et coupable imposture, bien républicaine  
pourtant. Hé oui, comme l'avait décrit la Fontaine dans "La grenouille  
qui veut se faire aussi grosse que le boeuf", chacun sent toujours un  
peu l'étable dans laquelle il est né et l'extraction de l'un ou de  
l'autre - malgré le déni permanent et exacerbé chez les socialos -  
conditionne beaucoup de choses et notamment la manière de se tenir en  
cas de contrariété. C'est là l'un des points obscurs de la République,  
elle qui permet à chacun d'être le souverain sans qu'il soit exigé du  
"monarque" qu'il soit à la hauteur de son trône. L'ÉNA était censée  
apporter un peu d'éducation - disons a minima de formation - à  
l'exercice des responsabilités dans la République, hélas ! c'est raté.  
C'est même le contraire de l'effet recherché par les inventeurs de  
cette fausse bonne idée que fut l'ÉNA à sa création. Non seulement  
l'ÉNA tisse de funestes réseaux de petits gloutons du pouvoir, mais  
visiblement, à force de langue de bois ses "produits" ne comprennent  
plus très bien ce qu'ils sont sensés faire et encore moins ce comment  
le faire comme il faut. Aussi sommes-nous tombés dans le "C'est pas  
moi", "J'y suis pour rien", "J'aimerais bien vous y voir"... La  
responsabilité, qui était le contrepoids de la souveraineté est  
désormais aux abonnés absents. Il est vrai qu'il y a déjà longtemps  
que la République - qui a assassiné le roi LOUIS XVI parce qu'il  
n'avait pas choisi d''être roi - confine "son" monarque dans  
l'irresponsabilité parce que c'est au prix de mille intrigues qu'il a
 
"ceint la tiare". Plus concrètement encore, nous sommes à des années-
lumière des vantardises de "Moi, président de la République" qui, en  
2012 s'était déguisé en superman pour amuser les benêts. Aujourd'hui,  
"Moi" président de la République" ne veut plus dire que "Moi élu pour  
cinq ans". De la part de celui qui, en 2008, après une déconvenue de  
la majorité présidentielle aux municipales disait : "Je n'attends  
qu'une chose, c'est la démission du Président de la République", on  
appréciera tout particulièrement. Ainsi, aujourd'hui, c'est officiel :  
le premier personnage de l'État a publiquement inauguré une nouvelle  
réforme constitutionnelle portant sur la définition de la fonction  
présidentielle : non seulement celle-ci est entrée dans l'ère nouvelle  
du "C'est pas moi", mais en bon syndicaliste faisant "valoir ses  
droits", le président de la République rappelle qu'il est élu pour 5  
ans et qu'il ira au bout de son mandat quel qu'en soit le prix pour
le  
pays. C'est ce qui s'appelle avoir le sens de l'honneur (à travers une  
grille de valeurs qui repose exclusivement sur... les valeurs  
socialistes).

 

Louis de Poméranie.

 

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