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Publié par Edouard Boulogne

Schizophrénie particulière.

 

Nos lecteurs savent l'existence bruyante de certains agitateurs, des nantis pour la plupart, qui se nourrissent de souvenirs anciens, de préférence attristants, que les gens de toutes races, mais d'esprit sains et positifs cherchent, non pas à oublier, mais à intégrer à une conception mure, et créatrice de la vie sociale, tant en Outre-mer, qu'en métropole. Ici, au Scrutateur, nous appelons ces négatifs, des  racleurs de grattelles, ou des humants de fétidités enfouies.

Leurs discours dont ils espèrent tirer un profit ( financier ou/et politique ) en ralliant à leur délire le plus possible d'esprits fragiles et faibles est centré sur le thème de l'esclavage, abordé de façon très sélective, et orientée, comme on sait ( pas suffisamment ). Parcours historico touristique ( la route de l'esclave ), ou infiltration des milieux politiques, ou législatifs ( ne nommons personne ! ), etc.

Ce n'est pas sans ironie (parfois douloureuse ) que l'observateur attentif considère ces gens là qui jouissent de leurs dires, éructations, insinuations en tout genre, souvent en contradiction avec leur prétentions « humanistes » ou justicières.

Un exemple récent nous est fourni par le blog de François-Xavier Guilherm, en date du 20 juillet dernier.

En effet, les mêmes qui se targuent d'être des descendants d'esclaves et le rappellent à tout bout de champ considèrent que c'est de "l'incitation à la haine raciale" que d'en prendre acte et de le rappeler à son tour.  

 

Certaines phrases sont très amusantes :

 

"On sait que celles et ceux qui tiennent des propos discriminatoires envers les originaires d'Outre-mer encourent une condamnation, s'est réjoui Daniel Dalin, président du Collectifdom. 

 

Apparemment, selon les mêmes racleurs de grattelles et humants de fétidités enfouies, les békés ne sont pas des "originaires d'outre-mer. Le critère de la distinction entre ces différents originaires d'outre mer, m'échappe. A moins que ma cécité ne soit engendrée par un éblouissement sur lequel comptent sûrement ces amateurs de lumière. C'est Victor Hugo en effet, qui sur son lit de mort, entre deux hoquets d'agonisant aurait formulé cet admirable oxymoron : «  Je vois de la lumière noire ».

Mais ici je m'arrête pour d'évidents motifs de prudence. La gestapo veille!

 

Par ailleurs, selon Me Arneton, la décision va faire jurisprudence : "C'est la première fois qu'une décision de justice vise clairement les descendants d'esclaves et prend position en disant qu'on ne peut parler n'importe comment d'eux."

 

Conclusion : Il faudra donc, pour se mettre à l'abri, se trouver rapidement des ancêtres esclaves (à Rome ou à Carthage).

 

 

http://www.fxgpariscaraibe.com/article-vialatte-condamne-par-la-17e-chambre-de-paris-124609240.html

 

Lire aussi :

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/grand-retour-esclavage-sylvie-o-dy-591883.html

L'esclavage et la lumière noire.
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