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Publié par Edouard Boulogne

Nul n'a oublié ( formule rituelle qu'il ne faudrait surtout pas prendre à la lettre ), peu de temps après qu'il eut-été élu président de la république d'Haïti en 1990, la visite qu'il rendit aux lieux de la diaspora haïtienne, et notamment à la Guadeloupe, ( qu'il dénommait « le septième département » ) pour y chercher soutien, aide financière, et tenter d'y répandre sa méthode « d'éveil des consciences » ( Aristide, Tidide, comme il aimait se faire appeler par ses affidés fut l'instaurateur d'une « méthode d'évangélisation » par le biais des TKL : Ti Kominotés Légliz ! ).

Personne n'a oublié ( voir plus haut ) ses discours enflammés chez nous, notamment à Boissard ( quartier populeux, à la limite de Pointe-à-Pitre et des Abymes, aujourd'hui disparu, grâce à, notamment, l'action persévérante et continue de l' Etat Kolonial fwancé ), sous l'oeil, à la fois jaloux, extasié, libidineux, à la limite de la catalepsie, d'un dirigeant ecclésiastique de chez nous ( qui n'était pas l'évêque d'alors; tout de même ), qui l'avait pour modèle.

Hélas! Le modèle a foiré, et l'Histoire ( avec une majuscule SVP ! ) à montré que certaine « théologie de la libération » pouvait libérer en certains « libérateurs » autres choses que des bons sentiments : des appétits peu avouables.

En effet el Libertador a connu des déboires dans son propre pays, que certains attribuent à l'action de la CIA, mais de plus en plus à la révélation, pour tous, ou presque, des passions cupides de Titide. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bertrand_Aristide )

Après une période d'exil, en Afrique du sud, Jean-Bertrand est revenu en Haïti. Dans quelles intentions?

L'AFP nous apprend aujourd'hui ce qui suit.

 

INTERIM.

 

AFP à Port-au-Prince – L’ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide (2001-2004) fait actuellement l’objet d’une enquête judiciaire pour «détournement de fonds publics, corruption et trafic illicite de stupéfiants», a-t-on appris jeudi de sources judiciaires à Port-au-Prince.

«Effectivement, il y a deux dossiers concernant l’ancien président Aristide au tribunal se rapportant à du blanchiment d’argent, de la corruption et du trafic illicite de stupéfiants», a indiqué à l’AFP le juge Raymond Jean Michel, doyen du tribunal civil de Port-au-Prince.

«Ces dossiers, qui remontent à 2006 et 2007, ont été confiés à un juge d’instruction», a ajouté le magistrat.

«Le dossier est dans mon cabinet, je confirme», a pour sa part répondu à l’AFP le juge Lamarre Bélizaire, en charge de l’instruction.

Celui-ci a cependant refusé d’indiquer si une mesure d’interdiction de quitter le territoire avait bien été prise contre l’ex-président, comme l’affirme la presse haïtienne.

Une dizaine de personnes ont été convoquées jeudi au cabinet du juge d’instruction, dont des proches de M. Aristide et d’anciens dignitaires de son régime, ont précisé ces mêmes sources.

Après son renversement en 2004 par une insurrection armée, une institution administrative avait ouvert en 2005 une enquête sur la gestion du gouvernement de M. Aristide, concluant qu’il y avait des détournements de fonds publics estimés à plusieurs dizaines de millions de dollars.

Un parlementaire du parti de l’ancien président a considéré cette annonce comme une persécution politique contre l’ancien homme fort d’Haïti à l’approche de la période des élections législatives prévues en octobre prochain, trois ans après la date initialement prévue.

Depuis son retour d’exil en 2011 M. Aristide a été déjà entendu par un autre juge dans le cadre d’une enquête judiciaire sur l’assassinat d’un journaliste. Plusieurs proches de l’ex-président avaient été inculpés pour le meurtre en 2000 du journaliste Jean Dominique, tué dans la cour de sa station Radio Haïti inter.

«L’ancien président Aristide n’est pas inculpé», avait précisé le magistrat.

Jean-Bertrand Aristide a dirigé Haïti à deux reprises: il est arrivé à la tête du pays en 1991 pour cinq ans, mais son mandat a été interrompu dès la première année par un coup d’État militaire. Après trois années d’exil aux États-Unis, il a été rétabli en 1994.

Il est ensuite revenu à la tête du pays en 2001, mais a été contraint de démissionner en 2004 avant de passer sept ans en exil en Afrique du Sud.

M. Aristide est revenu en Haïti en mars 2011.

 

  

Nul n'a oublié ( formule rituelle qu'il ne faudrait surtout pas prendre à la lettre ), peu de temps après qu'il eut-été élu président de la république d'Haïti en 1990, la visite qu'il rendit aux lieux de la diaspora haïtienne, et notamment à la Guadeloupe, ( qu'il dénommait « le septième département » ) pour y chercher soutien, aide financière, et tenter d'y répandre sa méthode « d'éveil des consciences » ( Aristide, Tidide, comme il aimait se faire appeler par ses affidés fut l'instaurateur d'une « méthode d'évangélisation » par le biais des TKL : Ti Kominotés Légliz ! ).

Personne n'a oublié ( voir plus haut ) ses discours enflammés chez nous, notamment à Boissard ( quartier populeux, à la limite de Pointe-à-Pitre et des Abymes, aujourd'hui disparu, grâce à, notamment, l'action persévérante et continue de l' Etat Kolonial fwancé ), sous l'oeil, à la fois jaloux, extasié, libidineux, à la limite de la catalepsie, d'un dirigeant ecclésiastique de chez nous ( qui n'était pas l'évêque d'alors; tout de même ), qui l'avait pour modèle.

Hélas! Le modèle a foiré, et l'Histoire ( avec une majuscule SVP ! ) à montré que certaine « théologie de la libération » pouvait libérer en certains « libérateurs » autres choses que des bons sentiments : des appétits peu avouables.

En effet el Libertador a connu des déboires dans son propre pays, que certains attribuent à l'action de la CIA, mais de plus en plus à la révélation, pour tous, ou presque, des passions cupides de Titide. ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bertrand_Aristide )

Après une période d'exil, en Afrique du sud, Jean-Bertrand est revenu en Haïti. Dans quelles intentions?

L'AFP nous apprend aujourd'hui ce qui suit.

 

INTERIM.

 

AFP à Port-au-Prince – L’ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide (2001-2004) fait actuellement l’objet d’une enquête judiciaire pour «détournement de fonds publics, corruption et trafic illicite de stupéfiants», a-t-on appris jeudi de sources judiciaires à Port-au-Prince.

«Effectivement, il y a deux dossiers concernant l’ancien président Aristide au tribunal se rapportant à du blanchiment d’argent, de la corruption et du trafic illicite de stupéfiants», a indiqué à l’AFP le juge Raymond Jean Michel, doyen du tribunal civil de Port-au-Prince.

«Ces dossiers, qui remontent à 2006 et 2007, ont été confiés à un juge d’instruction», a ajouté le magistrat.

«Le dossier est dans mon cabinet, je confirme», a pour sa part répondu à l’AFP le juge Lamarre Bélizaire, en charge de l’instruction.

Celui-ci a cependant refusé d’indiquer si une mesure d’interdiction de quitter le territoire avait bien été prise contre l’ex-président, comme l’affirme la presse haïtienne.

Une dizaine de personnes ont été convoquées jeudi au cabinet du juge d’instruction, dont des proches de M. Aristide et d’anciens dignitaires de son régime, ont précisé ces mêmes sources.

Après son renversement en 2004 par une insurrection armée, une institution administrative avait ouvert en 2005 une enquête sur la gestion du gouvernement de M. Aristide, concluant qu’il y avait des détournements de fonds publics estimés à plusieurs dizaines de millions de dollars.

Un parlementaire du parti de l’ancien président a considéré cette annonce comme une persécution politique contre l’ancien homme fort d’Haïti à l’approche de la période des élections législatives prévues en octobre prochain, trois ans après la date initialement prévue.

Depuis son retour d’exil en 2011 M. Aristide a été déjà entendu par un autre juge dans le cadre d’une enquête judiciaire sur l’assassinat d’un journaliste. Plusieurs proches de l’ex-président avaient été inculpés pour le meurtre en 2000 du journaliste Jean Dominique, tué dans la cour de sa station Radio Haïti inter.

«L’ancien président Aristide n’est pas inculpé», avait précisé le magistrat.

Jean-Bertrand Aristide a dirigé Haïti à deux reprises: il est arrivé à la tête du pays en 1991 pour cinq ans, mais son mandat a été interrompu dès la première année par un coup d’État militaire. Après trois années d’exil aux États-Unis, il a été rétabli en 1994.

Il est ensuite revenu à la tête du pays en 2001, mais a été contraint de démissionner en 2004 avant de passer sept ans en exil en Afrique du Sud.

M. Aristide est revenu en Haïti en mars 2011.

 

Haïti : Jean-Bertrand Aristide ou la tragédie d'un corrompu
Haïti : Jean-Bertrand Aristide ou la tragédie d'un corrompu
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E
Le cas Aristide : tut un programme, voire un cas d'école. Rien, dans son parcours, ne ménage aucune surprise d'aucune sorte pour qui que ce soit (sinon pour les naïfs un peu handicapés du côté du QI). Aucune surprise, y compris dans la nature de son engagement "religieux" et dans la mutation de celui-ci dans le "défrokaj"...
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C
Les quelques lignes à propos de Boissard me rappellent le visage d'un autre prêtre qui se dévouait il y a longtemps pour la paroisse, alors récente, de Lauricisque : le Père De Guillermier, qui restait le plus humble des humbles, même et surtout après les ravages d'un cyclone où il avait tout perdu.
Aujourd'hui à à la messe de 9h à Saint Pierre et saint Paul, l'Evêque de l'Eglise en Guadeloupe,
nous a appris lors de la Prière universelle, le décès, hier à l'hôpital, du père Jacques Blier dont les derniers paroissiens furent peut-être ceux de l'église de Massabielle,établie en paroisse en même temps que la Maîtrise,pendant la seconde guerre mondiale.
Dans son homélie, le Cardinal Philippe Barbarin, présent dans le diocèse, a rappelé à tous l'importance et la force de la Prière, quelles que soient les tempêtes qui se déchainent en nous
ou dens ce monde.
Mais Père, que Ta volonté soit faite, et non la mienne.
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