Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

A propos des indiens de la Guadeloupe, par Edouard Boulogne.

 

C'est par un "ami facebook" de M. Narayaninsamy, ( que je ne connais pas ) que j'ai reçu le document qu'on lira plus bas, et que j'ai essayé de commenter. Je le publie ici, pensant qu'il pourrait intéresser les lecteurs du Scrutateur.

 

LS.

 

il y a 17 minutes

Une immigration pose toujours des problèmes. Ce n'est pas une opération facile, pour tous les groupes impliqués. L'histoire est une science humaine, difficile ( à ne pas confondre avec le "faire mémoire", où la recherche de la "vérité", si complexe, est trop souvent le cadet des soucis des "mémorialistes" ). Elle doit tenir compte, autant que possible, des paramètres si nombreux, et dont l'omission d'un seul, falsifie tous les autres et toutes les données.
Les indiens arrivèrent à la Guadeloupe ( ne parlons que de celle-ci, mais il y eut d'autres terres "d'accueil" et dès lors d'autres problématiques ) à partir de 1854, si ma mémoire est bonne.
L'acclimatation, difficile sur le plan humain ( avec toutes les catégories socio/ethniques de l'époque ) se fit pourtant, assez rapidement ( à l'échelle historique ). A partir de 1946, leur ascension sociale fut foudroyante. Aujourd'hui, les indiens sont présents à tous les niveaux, économiques ( notamment dans l'agriculture. Héritage culturel? ) , dans l'agriculture, mais aussi, dans le monde des affaires, de la culture, de la politique. M. Sidambarom avait lutté avec opiniâtreté pour leur pleine assimilation dans la civilisation française.
Tout en gardant une sensibilité particulière, et qui ajoute à la vraie créolité, que nous revendiquons tous, ceux qui en avaient la possibilité ne sont pas retournés en Inde, dont les caractères historico-religieux ( régimes des castes, etc ) ne semblent pas leur avoir convenu.
Je recommande, parmi d'autres, deux ouvrages qui m'ont particulièrement intéressés. Le premier, est la thèse de doctorat de Singaravelou : Les indiens de la Guadeloupe.
Le deuxième est le livre de Fortuné Chalumeau : La maison du Bois-Debout. Chalumeau y entreprend sur un mode romanesque, le récit de l'enfance de Saint-John Perse, qui se déroula en partie sur cette célèbre habitation. A partir de souvenirs d'anciens, ayant connu cette époque, et de documents d'archives familiales, Chalumeau nous montre les relations existant à l'époque ( fin du XIXème siècle ) entre les travailleurs indiens, nombreux alors, à Bois-Debout, et les autres catégories sociales, notamment ces fameux blancs créoles, qui avaient, et ont sans doute encore des défauts, mais qui ne les avaient pas tous, et peut-être aussi ( on peut le penser ) quelques qualités ( même rares ! ), et qui n'ont pas ( du moins pas tous ) le goût de l'auto flagellation, et des lamentations permanentes.

Edouard Boulogne.

Photo de Narayaninsamy Michel.

Photo de Narayaninsamy Michel.

Photo de Narayaninsamy Michel.

Photo de Narayaninsamy Michel.

J’aimeJ’aime · · Partager

 

La troisième image de cet album est souvent utilisée par le Scrutateur. Elle veut ajouter une touche de sourire, même teintée de mélancolie, pour signifier que même quand on parle de choses éventuellellement douloureuse, il importe de tenter de s'élever au-dessus du "pathétique". Ce mot, en effet qui dérive du lation "passio" qui évoque la souffrance, et la passion, nuit à l'objectivité de la réflexion.Il y a un goût de la souffrance, et tous les psychologues le savent. Toute âme positive et forte est une âme qui a su s'élever au dessus du pathétique. Mais tous les hommes, notamment les politiciens, n'aiment pas nécessairement cette ascension vers la plénitude du moi. Leurs clientèle serait dès lors indifférente à leurs trémolos. Et, que deviendraient-ils, nos chers "grands hommes", bienfaiteurs ( en imagination ) de l'humanité?
La troisième image de cet album est souvent utilisée par le Scrutateur. Elle veut ajouter une touche de sourire, même teintée de mélancolie, pour signifier que même quand on parle de choses éventuellellement douloureuse, il importe de tenter de s'élever au-dessus du "pathétique". Ce mot, en effet qui dérive du lation "passio" qui évoque la souffrance, et la passion, nuit à l'objectivité de la réflexion.Il y a un goût de la souffrance, et tous les psychologues le savent. Toute âme positive et forte est une âme qui a su s'élever au dessus du pathétique. Mais tous les hommes, notamment les politiciens, n'aiment pas nécessairement cette ascension vers la plénitude du moi. Leurs clientèle serait dès lors indifférente à leurs trémolos. Et, que deviendraient-ils, nos chers "grands hommes", bienfaiteurs ( en imagination ) de l'humanité?
La troisième image de cet album est souvent utilisée par le Scrutateur. Elle veut ajouter une touche de sourire, même teintée de mélancolie, pour signifier que même quand on parle de choses éventuellellement douloureuse, il importe de tenter de s'élever au-dessus du "pathétique". Ce mot, en effet qui dérive du lation "passio" qui évoque la souffrance, et la passion, nuit à l'objectivité de la réflexion.Il y a un goût de la souffrance, et tous les psychologues le savent. Toute âme positive et forte est une âme qui a su s'élever au dessus du pathétique. Mais tous les hommes, notamment les politiciens, n'aiment pas nécessairement cette ascension vers la plénitude du moi. Leurs clientèle serait dès lors indifférente à leurs trémolos. Et, que deviendraient-ils, nos chers "grands hommes", bienfaiteurs ( en imagination ) de l'humanité?

La troisième image de cet album est souvent utilisée par le Scrutateur. Elle veut ajouter une touche de sourire, même teintée de mélancolie, pour signifier que même quand on parle de choses éventuellellement douloureuse, il importe de tenter de s'élever au-dessus du "pathétique". Ce mot, en effet qui dérive du lation "passio" qui évoque la souffrance, et la passion, nuit à l'objectivité de la réflexion.Il y a un goût de la souffrance, et tous les psychologues le savent. Toute âme positive et forte est une âme qui a su s'élever au dessus du pathétique. Mais tous les hommes, notamment les politiciens, n'aiment pas nécessairement cette ascension vers la plénitude du moi. Leurs clientèle serait dès lors indifférente à leurs trémolos. Et, que deviendraient-ils, nos chers "grands hommes", bienfaiteurs ( en imagination ) de l'humanité?

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Ch Etzol 03/07/2014 22:24

Georges ou Leo, mais pas Eric...