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Publié par Edouard Boulogne

Je m'associe largement à ce courant d'idées, et à cet appel. Je regrette qu'actuellement, bien qu'il y ait une clientèle électorale pour une telle droite, en Guadeloupe, elle ne trouve parmi les hommes politiques qui se disent de droite, ici, aucun qui mérite cette appellation. Il y a longtemps que la droite guadeloupéenne a été avalée par un poulpe, redoutable sous-marin de la gauche la plus méprisable, et je ne parle pas ici de l'UGTG, mais de cette gauche misérable, par le coeur, bien replète du côté du portefeuille, et dont le terme le plus adéquat pour la désigner est l'avidité.

 

LS.

 

La droite est morte, vive la droite !”. Avec un Front national devenu premier parti de France, une gauche aux abois et une UMP en ruines, l’heure est à la révolte. Quatre ténors de l’opposition lancent en exclusivité dans “Valeurs actuelles” un appel au sursaut de la droite.

Comme les trois mousquetaires, ils sont quatre. Ils assistent, impuissants, à la chute vertigineuse de l’UMP, minée par ses divisions et plombée par les affaires. Ils ont vu, au soir des européennes, les mines tristes des ténors de leur parti s’étonner des résultats du FN, tout en appelant à une alliance avec le centre. Ils entendent chaque semaine leurs militants pleurer une droite disparue, incapable d’assumer un projet pour la France. Alors ils se rebellent.

Il y a Rachida Dati, l’ex-ministre qui n’en peut plus de taire son opposition à un projet européen honni par une majorité d’électeurs. Il y a Henri Guaino, cloué au pilori pour avoir critiqué cette ligne “eurobéate”, traqué par les juges pour avoir outragé l’un d’entre eux, dernier défenseur d’un gaullisme depuis longtemps abandonné par la droite. Il y a Guillaume Peltier, ostracisé pour avoir défendu, dans la veine de “la France forte” de Nicolas Sarkozy, une Droite forte qui s’assume en ne s’embarrassant plus de ses complexes. Et il y a Laurent Wauquiez, lui aussi passé à tabac par le microcosme médiatique pour avoir tiré des leçons du discrédit européen et proposé le protectionnisme, le retour à l’Europe des Six, la défense des racines chrétiennes de l’Europe et la sortie de l’espace Schengen.

Lorsqu’ils ont ressenti les premières secousses du scandale Bygmalion, les quatre mousquetaires ont deviné l’ampleur de la tornade qui allait s’abattre sur l’UMP. Et avec la prise de pouvoir du triumvirat Juppé-Raffarin-Fillon, ils ont pressenti le triomphe d’une droite obnubilée par le centre. Alors ils ont réagi. Ils se sont vus. Ils ont discuté. Dati, Guaino, Peltier, Wauquiez : l’alliance improbable d’une égérie de l’intégration réussie, d’un poète égaré en politique, d’un jeune loup assoiffé de campagnes et d’un brillant cerveau surdiplômé, qui fut ministre à 35 ans.

Guaino a rencontré les membres de la Droite populaire, son leader et ancien ministre Thierry Mariani en tête, pour qui « l’UMP souffre d’un strabisme divergent : ses dirigeants regardent vers le centre et ses militants vers la droite », mais aussi Philippe Gosselin et Jean-Frédéric Poisson, premiers des opposants au “ma­riage pour tous”.

Peltier a dit son enthousiasme. Tout à sa stratégie de « réconciliation de la droite et du peuple », il n’entendait pas être spectateur de l’agonie de l’UMP.

Dati était dans la boucle, partante comme jamais, elle qui ne veut plus d’un parti « qui se met aux enchères en attendant la baisse des prix ».

Wauquiez aussi, qui refuse de rejouer « le sketch de [leur] démission idéologique », cette « ghettoïsation assurée de la droite ». L’ancien ministre a rencontré à son tour Mariani, puis Rachida Dati, Guaino, et a discuté avec Peltier. « Il faut qu’on fasse des choses ensemble », se répètent-ils. Pour Valeurs actuelles, ils se sont réunis dans les bureaux de Rachida Dati, à la mairie du VIIe arrondissement. Pour dire leur opposition à une UMP “centrisée”, coupée des réalités et fâchée avec ses électeurs. Tous les quatre veulent dessiner les contours d’une vraie révolution de l’UMP. Ils livrent aujourd’hui leur plaidoyer pour une « droite des valeurs ».

Retrouvez l'intégralité du dossier et des interviews de Rachida Dati, Guillaume Peltier, Henri Guaino et Laurent Wauquiez dans le numéro de Valeurs actuelles disponible en kiosque le jeudi 26 juin.

 

L'appel de Wauquiez, Guaino, Dati, Peltier dans Valeurs actuelles : "Sauvons la droite !"
L'appel de Wauquiez, Guaino, Dati, Peltier dans Valeurs actuelles : "Sauvons la droite !"
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C
Je supplie tous ceux qui ont une autre idée de la FRANCE de rester unis !
Une partie de question de l'épreuve d'histoire du BNC cet après - midi portait sur qui était le président de la République en 1981? Je suis certainement plus idiote qu'un élève de 3e, mais je me demande de quelle république il s'agit (puisqu'il y en a quelques unes dans le monde) et m'interroge encore quant à sa majuscule. Je n'ai pas le texte sous les yeux mais la majuscule et l'absence d'adjectif qualifiant la république sont garantis. Le nom de FRANCE (ou nation française) est-il si difficile à écrire, à prononcer, ou est-ce parce que celle-ci n'aurait pas existé avant sa forme républicaine de gouvernement ?
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L
Mais pourquoi, no l'ont-ils fait plus tôt, pour barrer la route aux Jupée et C° ?
Toutefois, je ne prendrai pas Dati dans le groupe, elle est dévorée d'ambition et risquerai par son avidité de pouvoir de faire capoter cette droite dont nous avons tant besoin en France afin de remettre de l'ordre dans le pays!
Sans oublier Fillon, prénommé "François", prénom qui porte malheur à la FRANCE!
Toujours d'après VA, les deux François fricoteraient ensembles depuis quelques années!!!
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