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Publié par Edouard Boulogne

A-t-on encore le droit en France de rire, de sourire, de caricaturer, même en privé, de certaines minorités, arbitrairement désignées comme faisant partie des « damnés de la terre », souvent par elles mêmes, parfois par des aigrefins de la politique et des moeurs, pour soumettre à leurs caprices et intérêts, très matériels, mais au nom des droits de l'homme, toutes autorités politiques et morales. (Toutes? Enfin, presque toutes! ).

Il y aurait en France des minorités ethniques, sexuelles, etc, gravement méprisées, agressées, persécutées par la majorité du peuple français, disons, pour faire court – et vrai – par les blancs de France.

Soyons clair, ma sensibilité personnelle ne m'a jamais poussé à me moquer de mon prochain, noir, blanc, métis ou jaune, ni de parodier, pour faire rire, la démarche des boiteux et des éclopés, ni de prendre dans le collimateur de mon ironie des homosexuels ou, comme on disait, des « pédés ».

Peut-être par un trait de mon idiosyncrasie personnelle, mais je crois, aussi et surtout du fait de l'éducation que j'aie reçue dans ma famille, et par ma religion.

Mais je n'ai jamais détesté non plus sourire ou rire, même « à gorge déployée » selon la curieuse expression consacrée . Tant du moins que ce rire était canalisé par les règles d'une rhétorique humaniste, et pouvait, dès lors servir, et à me soulager d'humeurs dont il ne fallait pas trop contrarier l'expression pour mon équilibre psychologique, et, d'autre part, comme on le voit par le théâtre comique, d'un Molière par exemple, servir selon des règles, à corriger les moeurs, et les excès, par le rire, et l'humour. «Castigat ridendo mores », corriger les moeurs par le rire.

Actuellement, les aigrefins de la morale, les hypocrites subventionnés, les racleurs de gratelles, et autres professionnels de l'embrouille, ont entrepris à des fins dont beaucoup de monde commence à percevoir les émanations fétides, de juguler le rire en France.

Peut-on rire de tout en France se demandaient, l'autre semaine sur Guadeloupe première quelques personnes que l'on veut croire de bonne volonté, dans une émission paradoxalement assez tristounette sur un pareil sujet.

Apparemment non, si l'on en juge par l'activité inlassable et sûrement juteuse, de certains parangons de vertu, dont on serait en droit d'attendre ( mais à l'impossible, n'est-ce pas....! ) qu'il s'appliquent à eux-mêmes les principes qu'ils exigent des autres.

Au point qu'on peut se demander si le film de Molinaro, La cage aux folles, serait aujourd'hui autorisé à la diffusion, et même à la conception, pour ne pas atteindre à la dignité des personnes homosexuelles. ( http://www.youtube.com/watch?v=J-2ZNICMB0s ).

Aussi, si les antillais qui caricaturent le comportement des africains, leurs accents, etc , ne justifieraient pas tous du tribunal correctionnel.

L'actualité est truffée des actes du terrorisme intellectuel ( si l'on peut dire ) de nos Trissotins de la moraline germanopratine, nos Tartufe de la basse cour pépiante, où des Louis-Georges Tin et des Claudy Siar donnent leurs concerts sonnants et trébuchants.

Voici donc des policiers, qui, hors de leurs heures de service, décident de participer à une soirée « noire » ( où l'on chambrera, plus ou moins gentiment, des hommes et des femmes noires ). On peut regretter le choix du thème, mais enfin dans le temps que nous vivons, il y a de pires crimes.

Et voici ( voir l'article ci-dessous ) que M. Claudy Siar, monte une cabale, assisté de Louis-Georges Tin, et de quelques valets de comédie, pour faire pépier les professionnels de l'indignation morale, et, parmi les blancs, les professionnels du larmoiement et de l'auto-flagellation.

Je crois, chers amis lecteurs, que ces pantalonnades grotesques atteignent au comble du ridicule, et surtout à l'inverse de ce à quoi elles prétendent.

Les Français, et pas seulement les blancs, commencent à en avoir marre de ces pitreries qui pourrissent la vie quotidienne, si, jusqu'à présent elles ont servi à enrichir les pitres de la moraline.

Que seraient un Tin, ou un Siar sans les prétextes qui les propulsent sur les petits écrans et justifient ( ? ) l'existence des associations : le CRAN, SOS-Racisme, etc, etc, et les subventions juteuses, prises dans l'argent public, notre argent, l'argent de nos impôts, dont ils vivent et se nourrissent?

 

Lecteurs, après l'article du Figaro consacré à la petite fête privée ( peut-être pas très fine, mais chacun fait comme il peut. Tout le monde n'est pas Star ) de nos policiers, vous trouverez quelques liens que j'ai recherchés pour vous.

Ils sont très clairs, quoique peu connus, et montrent que le racisme n'est pas toujours là où on nous le dit. Que des Français de toutes origines, y compris de la fameuse « diversité » , mais honnêtes et bien dans leurs baskets, voient clair, et le disent. Ils sont tout prêts à agir pour corriger les mauvais plaisants.

Oui, le monde et les temps commencent à changer.

 

Le Scrutateur

 

L'article du Figaro : https://fr.news.yahoo.com/soir%C3%A9e-policiers-d%C3%A9guis%C3%A9s-noirs-fait-d%C3%A9sordre-091115732.html

 

 

Dossier sur un racisme bien camouflé :

 

Témoignage d'un musulman : http://www.youtube.com/watch?v=Kd37GTrZe5o

 

Témoignage du jeune Sébastien : http://www.youtube.com/watch?v=aLdc0DXc7TA

 

Témoignage d'Omar Djellil : http://www.youtube.com/watch?v=aLdc0DXc7TA

 

La complainte d'une victime du racisme dans le métro : http://www.youtube.com/watch?v=T1hLMWtGhq4

( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.
( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.
( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.
( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.
( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.

( 2 ) La star Claudy Siar. ( 3 ) Louis -Georges TIN : le penseur. ( 4 ) L-G Tin, le président du CRAN. ( 4 ) L-G Tin a la nostalgie du temps où le casque colonial, faisait le Toubab.

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C
Ne pas oublier que nore argent,récupéré par le biais d'"Associations Culturelles", outre leur poche, a pour fonction seconde la communication permanente sur les idées qui doivent être répandues et les complexes à inculquer au "citoyen".
Ainsi les forces de sécurité ne seraient pas les défenseurs de la justice et de la loi, mais les valets de
"l'ordre colonial".
Ces attaques peuvent être rapprochées de la découverte récente qu'une enquète mettant en cause un grand nombre de policiers de la BAC de Marseille en Décembre 2013, qui a conduit à leur mise en examen, à des mesures disciplinaires et des renvois, avait été truquée, montée de toutes pièces .
Titre de l'Express de l'époque : BAC de Marseille: une enquête pour corruption
Quinze policiers de la Brigade anti-criminalité des quartiers Nord de Marseille ont été mis en examen dans le cadre d'une affaire présumée de corruption. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a dissout l'équipe de jour et réorganisé la brigade.
Chaque fois que la VERITE peut être rétablie sur un sujet, il faut trouver une nouvelle fausse fenêtre, pour maintenir la pression et orienter l'indignation de l'opinion.
Depuis leurs victoires municipale et régionale passées, les socialistes et courroies associatives de transmission n'ont fait et ne feront rien d'autre QUE CELA, même si la France s'écroule économiquement.
Comme les attaques légalisées sur la famille; la justice pénale, ces faits relèvent d'une subversion sociale.
Et tout le reste est littérature ?
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A
Il faut bien prendre conscience d'une chose, c'est que les "émotions collectives" sont le terrain de prédilection de tous les totalitarismes, comme la propagandastaffel nazie l'a si bien montré, et comme le communisme a si bien su en jouer au XXème siècle pour imposer à de pauvre crétins qui en redemandaient la plus abominable dictaure dont quelques vestiges subsistent encore, comme la Corée du nord pour prendre un exemple qui ne fâchera personne. En matière de propagande organisée (et malhonnête), le "sanglot de l'homme noir" (titre de l'ouvrage éclairé dont l'auteur est Alain Manbouckou) est devenu une fontaine tellement intarissable que l'intérêt sa mise en bouteille est devenue une industrie si clandestine - malgré son exposition ultra visible - et si rentable que quiconque se mettrait en travers s'exposerait à une exécution dans la meilleure tradition mafieuse. Ce pauvre Roger de Jaham, le missionnaire de "Tous créoles" en fait d'ailleurs régulièrement les frais malgré la multiplication de gages qu'il passe son temps à donner, en pure perte : il y a longtemps que le bon grain est séparé de l'ivraie, dans ce domaine particulier. Nous sommes revenius au temps de la prohibition, avec les distilleries (de haine) clandestines. La seulle différence, c'est que ce sont le hors-la-loi qui font la loi. Ça fait un peu désordre, non ?
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C
Impératif de se méfier de ses murs,ils ont des oreilles.
Peut-être que mon chien a une puce enregistreuse,qui sait?
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