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Publié par Edouard Boulogne

La Guadeloupe, la Martinique ne sont pas des Etats, mais les fragments d'un Etat, l'Etat français. Et rien n'indique que leurs habitants ont le désir de se séparer de leur »ville mère », hormis les rêveries Pichrocholiennes d'un petit nombre de leurs élus, dont les fantasmes ne sont pas moins un sujet d'inquiétude pour ceux qui voient les risques qu'ils font courir à l'édifice patiemment bâti au cours d'un siècle et demi d'histoire ( depuis au moins 1848, et l'abolition de l'esclavage sous nos cieux ).

Quel risque?

On se souvient du propos de Raymond Barre, un homme de l'outre mer pourtant, qui, exaspéré par les inconséquences des indépendantistes corses, s'exclama un jour : «  si ces Corses veulent l'indépendance, eh bien que l'on organise un referendum, et qu'ils la prennent, leur « indépendance! » . ».

Ce propos m'évoque celui, tenu il y peu par un de mes amis, vieil antillais lui aussi, me disant : «  que l'on prenne garde. Ce ne sont pas les antillais qui veulent leur indépendance par rapport à la France. C'est la métropole qui, dans l'époque de pénurie financière que nous traversons, est sur le point de demander aux Antilles son indépendance par rapport à eux ».

Cela est bien vu. L'on ne peut pas demander sans cesse, aide, assistance, subventions, les obtenir, et aussitôt, crier à l'exploitation « coloniale », déplorer, le « fait colonial », etc, etc, etc, sans subir un jour les effets délétères de ces coups de pieds de l'âne.

Nous sommes des morceaux de France, dans l'arc caraïbe, tels que les ont façonnés l'histoire, et les intérêts bien compris des uns et des autres.

Si pour mieux participer dans plusieurs domaines, économiques, sportifs, etc, à la vie de la Caraïbe, il nous faut participer à l'AEC ( Association des Etats de la Caraïbe ) ce ne peut être qu'en tant que Français, avec en tête de délégation ( délégué en termes précis, et sous conditions, par l'Etat ) un membre du gouvernement français, ou des délégués antillais et guyanais français, en la personne des présidents de région Guadeloupe, ou Martinique, ou Guyane.

C'est ce discours là, que j'ai cru reconnaître dans la bouche de madame Pau-Langevin, ministre des Outre-Mer, à la récente réunion de l'AEC, par delà l'inévitable langue de bois de ces réunions internationale.

Il n'est pas certain ( euphémisme ) que ce soit le sens des propos du délégué martiniquais, Serge Letchimy, dont l'infatuation est aussi grande que l'idée démesurée qu'il a de sa personne.

Il fallait l'entendre jaboter sur la Caraïbe, à 8 heures d'avion de Paris, mais à 3 heures de Rio de Janairo, à deux heures du Vénézuella, comme si le Brésil faisait partie de la caraïbe. Il fallait l'entendre parler du Brésil 17 fois plus étendu que la France, pour mieux diminuer l'importance de leur patrie aux yeux des Antillais, Dans ce registre il lui aurait fallu fallu souligner que la Martinique est 551 fois plus réduite spatialement que la France d'Europe, et se demander ce que pèserait cette île face au Brésil? Sauf le fait, probablement évident aux yeux de Letchimy, que l'île aux fleurs bénéficierait de sa direction aussi « grandiose » qu'illuminée.

L'on aurait pu sourire des criailleries de vautour ( http://www.larousse.fr/encyclopedie/sons/Cri_de_vautour/1100862 ) de Serge 1er, dit « le chauve », s'il n'y avait eu, planant dans les hauteurs, le risque évoqué plus haut.

Mais il n'y a pas lieu de sourire.

C'est pourquoi je publie un deuxième article, encore plus sévère que le mien sur les pompes de l'AEC, celui de notre ami Eric Nogard sur la même farce.

Plus que jamais les antillais doivent rester attentifs, aux évolutions on ne peut plus disgracieuses de nos belles consciences imbues d'elles-mêmes, et tellement indifférentes au sort des peuples dont ils se veulent les guides transcendants ( autrement dit en d'autres langues : les Führers, les duce, les caudillos, les mèt a manniok ).

 

Le Scrutateur.

 

( I ) Intervention de Madame le Ministre des Outre-mer au VIe sommet de l’AEC

 

 

http://www.outre-mer.gouv.fr/?intervention-de-madame-la-ministre-des-outre-mer-au-vie-sommet-de-l.html

 

 

Mesdames et Messieurs les chefs d’Etat, Mesdames et Messieurs les chefs de Gouvernement, Mesdames et Messieurs les Ministres et vice-ministres, Monsieur le Secrétaire général de l’Association des Etats de la Caraïbe, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Mesdames et Messieurs les personnalités,

Depuis celui de Port d’Espagne, à Trinité-et-Tobago, en 1995, il y a bientôt vingt ans, chaque sommet de l’Association des Etats de la Caraïbe constitue à lui seul un moment historique.

Mais pour la France que je représente ici, ce VIème Sommet, à Merida, fera particulièrement date, car il restera dans l’histoire comme celui de l’adhésion officielle à l’AEC en tant que membres associés de plein droit, de la Guadeloupe et de la Martinique.

Au nom du Président de la République française, François HOLLANDE, je tiens donc à exprimer devant vous la satisfaction, mais surtout la gratitude de la France à l’égard de l’ensemble des membres de l’AEC. En soutenant ces deux adhésions, vous avez compris la volonté de la Guadeloupe et de la Martinique de s’inscrire pleinement dans leur environnement régional et de participer encore plus directement à la construction de la Caraïbe comme espace de croissance, de développement, de prospérité et de sécurité. Cette volonté, la France la soutient pleinement.

La présence de la France comme membre associé au sein de l’AEC est depuis l’origine l’illustration de l’intérêt constant de mon pays pour cette région. Mais cet engagement, nous souhaitons encore le renforcer, comme en témoigne la visite d’Etat que le Président de la République française a effectué au début de ce mois ici même, au Mexique, à l’invitation du Président Enrique Peña Nieto, cinquante ans après celle du Général de Gaulle. Le déplacement à Cuba, quelques jours plus tard, de M. Laurent Fabius, alors qu’aucun ministre français des Affaires étrangères ne s’était rendu à La Havane depuis plus de trente ans, participait de la même volonté politique. Ces adhésions traduisent également un attachement réel à la dimension caribéenne de son identité qui n’a jamais été autant assumée et valorisée. Pour la Guadeloupe et pour la Martinique, c’est plus encore aujourd’hui la reconnaissance éclatante d’une dimension caribéenne de leur destin.

Je tiens donc à remercier le Mexique, et son président M. Enrique Peña Nieto, notre hôte, pour son accueil et pour la qualité des travaux de ce VIème Sommet. Je veux aussi saluer le Guatémala, qui prend aujourd’hui la présidence du Conseil des ministres de l’AEC, et également Trinité-et-Tobago et le Vénézuéla, qui en assumeront les deux vice-présidences. A tous, je veux formuler des vœux de plein succès dans la poursuite du travail engagé auquel la France prendra toute sa part.

Je veux enfin féliciter le secrétaire général Alfonso Muñera pour l’énergie et les talents qu’il déploie au quotidien pour faire vivre et pour concrétiser les ambitions de l’AEC. Je veux le remercier d’avoir, par sa présence, donné tout le relief qu’il convenait aux cérémonies de signature des adhésions de la Guadeloupe et de la Martinique.

Il y a tout juste un an, en Haïti, lors du Vème Sommet, nous partagions tous la volonté commune de redonner un nouveau souffle à l’AEC. La déclaration de Pétionville avait remarquablement traduit cette ambition.

Notre association est une enceinte unique, essentielle et décisive pour le dialogue, pour l’échange et pour la coopération entre tous nos pays. Nous vivons dans un espace commun, en vertu et non en dépit de nos singularités irréductibles que sont nos histoires, nos langues et nos cultures respectives.

Cet espace commun, nous devons le fertiliser, le construire et le développer en même temps que nous devons en protéger les équilibres sociaux et environnementaux. La déclaration de Merida – « AEC 20/20 : présent et avenir » - s’inscrit dans le prolongement et l’approfondissement de celle adoptée à Pétionville. Le recentrage de notre association sur ses compétences est une orientation que la France ne peut qu’approuver. Depuis un an, il y a eu des avancées nombreuses et significatives.

Nous pouvons ainsi nous réjouir de l’entrée en vigueur de l’accord régional sur les catastrophes naturelles, car nous savons tous combien la Caraïbe est vulnérable. N’en doutons pas : nombre de ces catastrophes sont provoqués par le changement climatique, dont les effets sont d’ores et déjà dévastateurs dans les Caraïbes. Si rien n’est fait, ce sont plusieurs millions d’habitants de la région qui en souffriront directement – non seulement dans les régions insulaires, mais aussi sur le continent. Les Etats-membres de l’AEC peuvent et doivent exprimer cette inquiétude lors de la prochaine conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à l’automne prochain à Lima. Il nous faudra dans tous les cas parvenir à un accord lors de la Conférence Paris Climat de l’automne 2015, à la préparation de laquelle la France vous invite à vous associer. Certes, la France dispose de moyens importants d’intervention, qu’elle a malheureusement déjà eu l’occasion de déployer dans la région. Le dramatique séisme d’Haïti en 2010 est, j’en suis sûr, dans toutes les mémoires : je ne vous cacherai pas que les images des effets de ce tremblement de terre à Port-au-Prince, où je m’étais rendue quelques semaines plus tard, sont gravées pour toujours dans la mienne. Nous voulons redire ici notre souhait d’apporter à cette entreprise tout notre appui technique, en particulier depuis les départements français d’Amérique. La Guadeloupe assume d’ailleurs la présidence du comité spécial chargé pour la réduction des risques de catastrophe et nous l’encourageons à poursuivre son implication.

La France se félicite aussi tout particulièrement de la création de la zone de tourisme durable qui est entrée en vigueur le 6 novembre dernier. La Caraïbe dispose d’atouts et de potentiels considérables, ne serait-ce qu’avec ses paysages ou sa biodiversité terrestre et marine. Il convient tout à la fois de les valoriser davantage, de les exploiter mais aussi de les protéger.

La promotion du tourisme, comme la protection de l’environnement et le rapprochement des territoires par le développement des liaisons aériennes et maritimes nécessitent d’encourager l’élaboration de stratégies régionales.

Je tiens, à cet égard, à souligner le rôle précieux du Conseil régional de la Martinique, qui assure la présidence du comité spécial du tourisme durable.

Le programme «  Unir la Caraïbe par voie aérienne et maritime » répond également à une préoccupation que nous partageons tous, depuis des années : renforcer les liens commerciaux et touristiques et permettre aux ressortissants des pays de la Grande Caraïbe de rapprocher leurs territoires respectifs. C’est là une condition nécessaire à l’intégration de cette région : il nous faut encore trop souvent passer par l’Europe ou l’Amérique du nord pour nous rendre d’un pays de la Caraïbe à l’autre. Je me réjouis donc de la récente réouverture de la ligne aérienne entre Fort-de-France et La Havane, opérée par Cubana de Aviación, mais il nous faut encore densifier ces lignes aériennes et maritimes, lorsque leur rentabilité est assurée.

C’est pourquoi nous attendons avec intérêt les recommandations du groupe de travail ad hoc. La nomination d’un expert chargé de contribuer à élaborer la proposition visant à faire de la mer des Caraïbes une « zone dans le contexte de développement durable » va assurément dans le bon sens. Nous le savons aussi : rien n’est aussi favorable au progrès humain et au rapprochement entre les peuples que la mise en partage de l’éducation, de la culture, des sciences et des technologies. C’est la raison pour laquelle le développement d’un programme d’études et d’échanges, sur le modèle du programme européen ERASMUS constitue, selon nous, une initiative prometteuse.

Renforcer les liens de coopération au sein de l’AEC est une belle ambition. Dans cette perspective et dans le prolongement du plan d’action d’Haïti, la France tient aussi à marquer son soutien aux propositions présentées par le Mexique.

Je pense d’abord au système méso-américain d’information territoriale pour la Caraïbe. Je pense ensuite à l’initiative des Nations Unies pour la gestion mondiale de l’information géospatiale, ainsi qu’au développement de l’interconnectivité pour améliorer et faciliter le commerce et le transport maritime de courte distance. Et je pense enfin au transit international des marchandises dans la Grande Caraïbe. La France continuera d’appuyer ce plan d’actions auprès de l’Union européenne, avec précisément cette conviction que nous devons demeurer ce lien fort, constant et permanent entre l’AEC et l’Europe, en ayant le souci d’être vigilants quant à la bonne utilisation des fonds européens en matière de coopération régionale. Oui, la France veillera à ce que l’Union européenne demeure un partenaire majeur de l’AEC.

Par la nouvelle dynamique qu’elle a engagée, l’AEC est plus que jamais en mesure de jouer pleinement son rôle dans un monde où les crises économiques, les désastres écologiques et les catastrophes naturelles nous rappellent qu’aucun homme n’existe par lui-même, qu’aucun Etat n’existe isolément et que les Etats eux-mêmes forment société. La collaboration économique, la solidarité politique, l’entente entre les cultures ne sont ni un acquis, ni une rente. Elles exigent des efforts à renouveler constamment. Elles constituent des ambitions à entretenir sans cesse.

Nous ne devons donc pas relâcher nos efforts en faveur de la construction d’une Caraïbe toujours plus prospère, parce que toujours plus unie, et toujours plus forte, parce que toujours plus solidaire. Ces idées, trois grandes figures caribéennes qui nous ont quittés récemment les partageaient certainement, et je tiens à saluer leur mémoire :

  • A.N.R. Robinson, le grand homme d’Etat de Trinité-et-Tobago,

  • Norman Girvan, qui fut un remarquable secrétaire général de l’AEC

  • et, bien sûr, Gabriel Garcia Marquez.

Gabriel Garcia Marquez, en particulier, parce que son œuvre a dépassé et transcendé les frontières et qu’elle est aujourd’hui, plus que jamais, un héritage commun, partagé de ce côté-ci de l’océan, comme de l’autre. Lui, par ses mots, par la sagesse de ces réflexions et par son regard sur le monde, est parvenu à synthétiser des différences et à les transformer en ferments d’unité.

En clôture du discours qu’il avait prononcé pour la réception de son prix Nobel de littérature, Gabriel García Márquez avait rappelé « qu’il n’est pas encore trop tard pour entreprendre la création de l’utopie ». La construction d’une Caraïbe prospère, unie et en paix est une belle utopie : écoutons le poète de Macondo, et continuons à travailler, ensemble, à son émergence.

Je vous remercie.

 

 

( II ) L'article d'Eric Nogard.

 

Fort-de-France, le 1er Mai  2014

 

Bienvenue dans l’Association des États de la Caraïbe. .

Welcome to the Caribbean States association.

 

=====

 

F1 : Tous les François ne se ressemblent pas !

 

« Tonton était Tonton, il était guérisseur de certaines folies.

 

Comme quoi, tous les François ne se ressemblent pas. »

 

***     ***     ***

 

·        First of all.

 

Puisque nous voici Frères de la Caraïbe, comme qui dirait « les Frères de la Côte ».

 

N’est-il pas naturel que nous convenions de la libre circulation des personnes et des biens, dans notre espace géographique.

 

Administrativement, Économiquement, Politiquement, Socialement et même pour les Syndicats, la Guadeloupe et la Martinique peuvent sans aucun mal trouver assez d’œufs à casser pour réaliser cette omelette…

 

A condition que ce raz-de-marée ne demeure qu’un songe.

 

L’Union Européenne a bien tenté l’exploit, avec tout le succès qu’on sait, et de ses sous en plus… où en est-elle encore, de son Espace Schengen.

 

LETCHIMY,   BOREL-LINCERTAIN

Chefs d’État de la Caraïbe.

 

***

 

PAU-LANGEVIN, TAUBIRA

Délégués d’État dans la Caraïbe ou pas.

 

 

F2 : Welcome to the Caribbean States Association !

 

 

·        Si Madame la Ministre de l’Outremer Français voulait bien condescendre à nous expliquer le bien-fondé de tout ce qu’en bardot ou en mulet que nous sommes, nous prenons pour absurde, grotesque et pernicieux, voire préjudiciable pour nos populations, les aménagements consentis avec l’agrément de la France, par l’Association des États de la Caraïbe, aux Terres Françaises d’Amérique, que sont la Guadeloupe et la Martinique, faisant d’eux des États de la Caraïbe !.. Une IMPOSTURE.

 

Assurément nous arrêterions de braire ou de hennir.

 

 

·        Du risque de Quiproquo.

 

Serait-il superflu de prier Madame la Ministre de consentir à faire corriger la liberté de langage qui la donne au Public pour la représentante de Monsieur François HOLLANDE à ce Sixième Sommet de l’AEC, quand nous la prenons pour la représentante de la France et de tous les Français du Continent ou d’ailleurs, ce qui n’est pas pareil… à vue d’œil, voire quand on y songe.

 

 

·        S’agissant de la Forme, au vu de cette AEC nouvelle mouture.

 

Quel regard pourrait porter le Concert des Nations sur l’état de cohésion géopolitique de la France, comme sur l’étiquette en France, au cours des Âges ou selon les Régimes.

 

De quel œil pourront se regarder entre eux, à cette Table, le Représentant de la France, et ses Homologues Représentant respectivement la Guadeloupe et la Martinique.

 

Au regard des Statuts de l’AEC qui est une Association d’États, de quelle espèce d’États, autrement que pour rire comme dans un Vaudeville, seraient la Guadeloupe et la Martinique.

 

 

·        Pour en venir au Fond.

 

Quel besoin pourrait satisfaire cette nouvelle situation prometteuse de Couleuvres et Vipères, à grands frais de surcroît,  que n’aurait pu assumer les parties prenantes, sans le moindre tra-la-la, et à leur parfaite satisfaction.

 

N’est-ce pas beaucoup de Blinguinding pour rien, n’est-ce pas jeter de l’argent par la fenêtre, quand on baigne dans la Crise.

 

A quel projet commun la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique ont-elles abouti avec succès, à cause de quelle tare, à cause de quel virus, pour le bonheur de qui, pour peu que nous remontions à Césaire, à Monnerville et à Valentino.

 

En tout cas, gare à la foire d’empoigne et gare au porte-à-faux.

 

 

Comme vous le voyez, Madame la Ministre, d’absurde, de grotesque, de pernicieux, nous ne voyons pas de quelle épithète user pour qualifier le dévoiement de l’AEC tout comme le n’importe quoi de nos Présidents.

 

 

Acceptez en conséquence notre respectueux appel à la rescousse pour que la Martinique se satisfasse de son enviable qualité de Province Française d’Amérique, pour le meilleur et pour le pire, ce que nous nous permettons de souhaiter pour la Guadeloupe… si elle le veut bien.

 

Éric E.G. NOGARD

 

F3 : France-Antilles Martinique n° 14204 du 29 Avril 2014, George PAU-LANGEVIN, Ministre de l’Outremer : « Les valeurs républicaines au cœur de l’identité caribéenne ».

 

***     ***     ***

 

 

Intervention de Madame le Ministre des Outre-mer au VIe sommet de l’AEC
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Eric O'Korico 06/05/2014 13:15

Il y a heureusement des Antillais - des afro-antillais, pour être plus précis - et ils sont majoritaires pour penser que les Martiniquais sont Européens, bien plus que Caribéens, d'où l'indifférence totale de la population martiniquaise aux envolées de coq game de leurs "représentants", et l'indifférence encore plus grande du public martiniquais aux "grands événements spowtifs plus importants que la conquête de la lune" enre fwèwes caribéens. Heureusement, les Martiniquais ignorent que ces moments historiques qui n'ont pas déplacé 1000 spectateurs mais environ 700 ont coûté paraît-il la bagatelle de 680.000 euros à la collectivité "nasyonal" martiniquaise. Césaire a tenté de faire croire aux Martiniquais qu'ils étaient africains. Maintenant, c'est la grande Caraïbe, qui constitue le leurre où les vanités s'étalent avec l'argent du leurre. Il faudrait relire le Lion, le Singe et les deux Ânes de La Fontaine, pour mieux entendre entre les lignes les non-dits des discours "autonomistes" de ces paons qui veulent brûler la maison, simplement pour se cuire un oeuf. Cela, Sarkozy l'a si bien compris aux obsèques de Césaire qu'il a décidé d'accélérer coûte que coûte le processus de l'autonomie en offrant aux Martiniquais qui s'étaient prononcés très largement pour le maintien dans la République un projet de quasi république martiniquaise dont les contours étaient si mal dessinés qu'à la date d'aujourd'hui rien n'a vraiment avancé, sinon les gloussements de vanité des promus de l'autonomie, c'est-à-dire une poignée de nantis - fonctionnaires de la République, du reste - dont les revenus sont assurés (comme ceux de Domota) par la France éternelle qu'ils haïssent au plus haut point, sans doute parce qu'ils lui doivent tout. Fors l'honneur, prétendent-ils.