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Publié par Edouard Boulogne

Charles Maurras écrivit jadis ceci, à propos des ancêtres idéologiques de la bande à Hollande : «  C'est par en bas, idées d'en bas, hommes d'en bas, que le régime se défend ».

Cette appréciation reste plus que jamais valable en mars 2014. Après s'être déclaré capable, par son savoir faire, et son honnêteté ( MOI président ! ), de redresser la France, d'en assainir les finances, d'inverser la courbe du chômage avant la fin 2013, le président ( LUI président ), est dans la gadoue la plus totale ( et la France avec lui, ce qui est plus grave ), à quelques semaines d'élections municipales qui laissent prévoir pour l'équipe au pouvoir, un Waterloo sans exemple dans l'histoire des cinquante dernières années.

Comment s'en sortir pour les hommes de la rue Cadet ( siège du Grand Orient. Et 90% des ministres sont francs maçons. http://www.lescrutateur.com/article-11544378.html ) ?

Par leurs tours de passe-passe habituels, rendus possibles par leur large maîtrise des medias audio-visuels, et de l'éducation « nationale », et la crédulité d'une opinion publique chloroformée.

Cette maîtrise a abouti à la création dans de larges secteurs de l'opinion d'une « engrammation » de réflexes conditionnels où le mot gauche évoque mécaniquement l'idée du bien, de la générosité, et de l'honnêteté, et le mot de droite les tares de l'égoïsme, de la malhonnêteté, et des coups fourrés. N'évoquons même pas « l'extrême droite » qui pousse les défauts précités de la droite « modérée » à l'exaspération, donc jusqu'à l'assimilation au nazisme ( lequel fut pourtant un régime socialiste, à l'image de l'actuelle Chine populaire combinant un certain libéralisme économique avec le dirigisme totalitaire de d'Hitler et de Staline ).

Cette vision tronquée, truquée des mots est l'arme suprême de notre gauche installée.

Pour éviter le Waterloo électoral, la bande à Hollande fait donner la garde. Sans remonter au déluge rappelons les données les plus récentes du feuilleton qu'ils nous proposent sur toutes leurs radios-télé ».

La semaine dernière, « l'affaire Coppé », avant hier « l'affaire Buisson ». Aujourd'hui, le vacarme fait autour d'un Sarkozy qui aurait tenté, ( le méchant! ) de placer des hommes à lui à des postes importants de la magistrature ( comme si Hollande, Taubira, Valls s'abstenaient de telles pratiques, si odieuses, qu'elle ne peuvent être que l'apanage de la droite ( « extrême », of course! ).

Ce matin je me bornerai à « l'affaire » Buisson, telle qu'en parlent quelques rares grenadiers du bon sens.

Buisson aurait enregistré, à son insu, des propos de Sarkozy, et de ses collaborateurs, dont lui-même. Quel crime abominable! Chacun sait, n'est-ce pas, que dans le milieu politique, si pur ( républicain, c'est tout dire ) cela ne se fait pas, jamais, jamais! Janmé bon dié! Sauf...à droite ( l'extrême »! ).

Les pleureurs et pleureuses ( ne les oublions pas en cette « journée de la femme! ) de gauche se tordent les mains, et versent des larmes de sang.

Mais les lamentations retentissent à droite aussi, me direz-vous?

Evidemment, chez les faire valoir « droitisants »de l'idéologie dominantes dans les medias.

Par exemple, chez cette chère grasse loutre bariolée de Roselyne Bachelot. Nos lecteurs la connaissent trop bien pour que je m'y attarde.

Ou encore chez l'ancien chanteur de rock, Jean-Pierre Raffarin que personne ne connaîtrait si Chirac déclinant ( la vieillesse est un naufrage, disait de Gaulle ), ne l'avait, un soir de déprime, nommé 1er ministre.

Raffarin, le prototype des régimes de décadence ( 3ème et 4ème République ) tel un Paul Ramadier, l'homme des accords de Munich, ou ce Président du Conseil, de la quatrième République, qui, lorsque les politiciens décidèrent de se passer du général de Gaulle, pour retourner à leurs jeux politichiens, en 1946, accéda au pouvoir, ce Félix Gouin ( ou Grouin, il faudrait vérifier l'orthographe ) qui occupa le poste de janvier à juin 1946, soit presque six mois ( durée moyenne d'un gouvernement de la 4 ème ).

Il y a même parmi les pleureurs de braves gens, sincères ( et le dis sans ironie ), non dépourvus de talent tel Henri Guaino.

J'ai de la sympathie pour Henri Guaino, « la plume de Sarkozy », qui se veut gaulliste, et sarkozyste ( ce qui, peut-être, enfreint le principe logique de contradiction ). Il me fait penser à Michel Debré ( l'envergure politique en moins ) et cette comparaison n'est pas un mince compliment, car M. Debré fut un homme politique remarquable. Mais, lui aussi, par caractère, par disposition mentale rigide, se voulait fidèle entre les fidèles de de Gaulle. Il avait, lui Michel, été l'un des plus ardents et sincères partisans de l'Algérie française. Il fut pourtant le premier ministre, qui, la mort dans l'âme, et par fidélité absolue à son suzerain liquida l'Algérie française.

Sans ce déni, sa carrière eut pu être encore plus réussie.

Il faudrait que Guaino s'en souvienne. C'est Napoléon, je crois, qui disait que la Politique, avec une majuscule, est une tragédie.

La politique hollandiste s'écrit en minuscules, et c'est une farce, une bouffonnerie ( peut-être tragique pour ceux, de plus en plus rares qui ont gardé le sens des réalités ).

Je vais donc laisser la parole à trois commentateurs.

Philippe Bilger, et Eric Zemmour sont les plus perspicaces.

Le journaliste du Point fait le travail qu'on le paye pour l'accomplir. Ce journal passe pour être de droite. Il vient de lancer « l'affaire Buisson ». Cela risque de déplaire aux droitisants perspicaces de sa clientèle.

Il faut maintenant caresser ces derniers en tenant, sous une autre plume, des propos émollients. Garder la clientèle : affaire de gros sous.

Ces gens là sont connus depuis un certains repas, à Jérusalem en l'an zero de notre ère. «  Ce que tu dois faire, fais le vite ».

Il y a une différence, toutefois entre ces petits pisseurs de copie et Pierre. Car l'illustre Pierre, nous disent les Ecritures, pleura abondamment, après sa défaillance.

Eux, s'en iront souper à la Tour d'ARGENT, en espérant y rencontrer pèpère.

De profundis.

 

Le Scrutateur.

 

 

( I ) Sur Buisson : Le point de vue de Philippe Bilger.

 

Philippe Bilger, né le 31 août 1943 à Metz, est un magistrat français. D'abord juge d'instruction, puis avocat général, il est resté au service de la justice pendant près de quarante années, instruisant de nombreuses affaires retentissantes. Wikipédia

 

http://www.philippebilger.com/blog/2014/03/qui-est-vraiment-%C3%A9tonn%C3%A9-.html

 

Qui est vraiment étonné ?

Dans n'importe quelle réunion de famille, au sein du cercle amical le plus choisi, si on enregistrait les propos à l'insu des participants, ils seraient sans doute effarés en prenant connaissance après de ce qu'ils avaient osé dire ou de ce dont ils avaient cru pouvoir plaisanter.

Mais avec Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, Jean-Michel Goudard, Claude Guéant, Pierre Giacometti et autres, nous ne sommes pas n'importe où mais au coeur du pouvoir, quand celui-ci est persuadé de pouvoir dialoguer en toute confiance, dans un entre-soi propice aux confidences et aux aigreurs (LCI, France 5). Propice aussi, de la part de certains, à une courtisanerie appuyée. Ne nous leurrons pas. Les phénomènes de cour n'ont pas existé que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Même si Patrick Buisson a un avocat qui est un parfait honnête homme plaidant, au figuré, pour lui, sa cause semble de moins en moins crédible puisque l'ancien président de la République, si P.Buisson avait eu le droit d'enregistrer pour ses notes écrites du lendemain, n'aurait pas manqué de le faire savoir. On voit mal l'intérêt qu'il aurait eu à mentir sur ce plan (Le Monde).

Il faut donc admettre qu'il convient de rajouter au personnage sulfureux que les médias ne cessent de décrire sur le plan idéologique, une pincée de soufre tenant à un enregistrement d'échanges avec le président de la République, à l'insu de celui-ci et de ceux qui l'entouraient.

Ce n'est pas beau, ce n'est pas élégant. Henri Guaino a raison : "c'est déloyal".

Mais pourquoi ne suis-je pas empli d'une indignation démocratique aussi intense que celle que beaucoup ressentent ?

Parce que si on élimine les ragots, les rumeurs, les racontars et les sournoises hostilités - Carla Bruni-Sarkozy à La Lanterne ! - tout ce qui peut être affirmé une fois qu'on n'est plus sous l'emprise du maître, il reste quoi ?

Trois ministres jugés catastrophiques. Pour l'un d'eux, Michèle Alliot-Marie, c'est bien vu.

On apprend que Nicolas Sarkozy n'a jamais pensé à nommer Jean-Louis Borloo comme Premier ministre et que le seul qui aurait pu remplacer à ses yeux François Fillon était Alain Juppé. Mais le président avait l'habitude de Fillon et il l'a gardé.

Surtout, on plonge à nouveau, sur un mode mineur il est vrai, dans une atmosphère où on comprend bien que le souci dominant est de "sauver sa peau judiciaire" et d'empêcher le développement des procédures dangereuses pour les personnalités dans cette sphère de l'Etat où on a été si longtemps accoutumé à ne jamais rien craindre des magistrats. Des juges ? Vous plaisantez : des petits pois !

On regrette alors le départ de Claude Guéant de l'Elysée parce qu'il sera remplacé par Xavier Musca qui n'offre pas les mêmes garanties d'immoralité civique et procédurale.
On déplore que le garde des Sceaux Michel Mercier, si "calamiteux", n'ait pas été renvoyé parce qu'il n'est pas assez sûr probablement pour la mission d'étouffement qu'un bon ministre de la Justice se doit d'assumer sous Nicolas Sarkozy, au regard de sa conception étrange de l'état de droit partagée, il est vrai, par certains magistrats dont Philippe Courroye.

C'est à peine nauséabond mais surtout on n'apprend rien. Comment les anciens ministres et les personnalités qui ont connu de près le quinquennat peuvent-ils aujourd'hui protester et feindre de découvrir des impuretés aussi scandaleuses, alors que l'épisode Buisson n'est que la suite logique, atténuée, ridicule, éclairante d'un quinquennat qui avait maltraité durement la démocratie et la Justice ? Ils seraient stupéfiés maintenant de ce qu'ils ont couvert et validé hier et qui était infiniment plus grave que ces enregistrements opérés par un Buisson passionné d'Histoire et par les secrets ?

Ce qui se passe dorénavant n'est qu'une souris choquante sortant d'une montagne transgressive sans mauvaise conscience. Grâce à Buisson, cependant, on n'est même plus dans les coulisses mais dans ce qui les précède. Dans ce qui inspire les manoeuvres, élabore les plans et projette les mauvais coups. Juste avant, si j'ose dire.

Enfin, pour être franc, je m'attendais à pire, ayant détesté la vulgarité du comportement présidentiel et la tonalité sans allure ni décence du quinquennat terminé par une défaite en 2012. J'étais persuadé que nous aurions du Nixon en plus hard. Alors que, tous comptes faits, pour la forme, nous avons écouté du soft.

Mais sans doute le plus triste est-il que personne ne soit vraiment étonné.

05 mars 2014 dans Actualité, Justice, Médias, Société | Lien permanent

Tags Technorati: C dans l'air, François Fillon, LCI, le Figaro, Le Monde, Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson

 

 

( II ) Pourquoi Patrick Buisson a enregistré Nicolas Sarkozy

Le Point.fr - Publié le 06/03/2014 à 19:57 - Modifié le 07/03/2014 à 10:01

Méthode classique de l'extrême droite, volonté d'être le Saint-Simon du quinquennat ou de se protéger, au cas où... ? Toutes ces hypothèses sont plausibles...

 

http://www.lepoint.fr/politique/pourquoi-buisson-a-enregistre-sarkozy-06-03-2014-1798402_20.php

 

Selon des proches de Patrick Buisson repris par certains responsables de l'UMP, ses enregistrements s'inscrivent dans la lignée de "vieilles méthodes d'extrême droite". Mais pour éprouver la véracité de ces déclarations, il faut d'abord se demander si l'intéressé peut être qualifié de personnalité d'extrême droite, étiquette honnie par Marine Le Pen.

Patrick Buisson est-il d'extrême droite ?

Souvent considéré comme maurrassien pour sa proximité passée avec Pierre Boutang, l'étiquette politique de ce catholique antigaulliste et anticommuniste qui se définit lui-même comme monarchiste est controversée. Face à un journaliste de La République du Centre qui remarquait ces derniers jours que Patrick Buisson était issu de l'extrême droite, Marine Le Pen a contesté cette vision des faits, arguant qu'il fut "conseiller de M. (Philippe) de Villiers et de M. (François) Bayrou". Autres éléments qui viennent contredire cette théorie, Patrick Buisson n'aurait jamais milité à l'Action française. Il fut engagé à la Fédération nationale des étudiants de France, qui rassemblait des personnes de droite et des centristes contre l'Unef.

Toutefois, plusieurs éléments nourrissent l'hypothèse inverse. Il a dirigé le journal Minute. En 1984, il a publié l'album Le Pen à la gloire de ce dernier alors au début de son ascension. Il est aussi possible qu'il ait été son conseiller officieux, selon Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite. Le journaliste des Inrockuptibles David Doucet, coauteur du livre Histoire du Front national (éditions Tallandier), précise que Buisson fut l'ami personnel de Le Pen et raconte un événement qui témoigne de sa croisade idéologique : avant le premier tour de la présidentielle en 2007, il a dîné chez Jean-Marie Le Pen pour lui expliquer sa volonté de rejoindre Nicolas Sarkozy afin de mieux "défendre ses idées", proches de celles de son hôte. Une coopération qui mènera au tournant très à droite pris par l'ancien président.

Pour Jean-Marc Lech, qui a suivi plusieurs campagnes de Patrick Buisson, ce dernier est "clairement d'extrême droite". Mais "il a ripoliné son image en intégrant en 2005 l'équipe de Politiquement show sur LCI" : "C'est à ce moment-là qu'il a pris une couleur péniche de la rue Saint-Guillaume", considère le politologue, une allusion au hall très BCBG de Sciences po Paris. Mais cette étiquette suffit-elle à expliquer ce comportement ?

Les enregistrements de Patrick Buisson s'inscrivent-ils dans une tradition d'extrême droite de la récolte d'information ?

Enregistrer les gens à leur insu n'est pas le propre de l'extrême droite. Cette méthode a été utilisée par des hommes politiques de tous bords et notamment François Mitterrand - premier président socialiste de la Ve République, mais titulaire de la francisque numéro 2202, une décoration attribuée par le régime de Vichy comme marque spéciale d'estime du maréchal Pétain - qui avait organisé des écoutes téléphoniques illégales lors de son premier septennat. Le général de Gaulle ne répugnait pas, selon Jean-Marc Lech, politologue et président d'Ipsos, à user des écoutes. Lorsque l'ambassadeur de France à Moscou Maurice Dejean est convoqué par le Général à l'Élysée, ce dernier lui lance : "Alors, Dejean, on baise ?" Il venait d'être piégé par une "hirondelle", ces femmes envoyées par le KGB pour soutirer des informations aux hommes en les séduisant.

Mais la récolte obsessionnelle d'informations est particulièrement utilisée par l'extrême droite, dont les membres "croient, selon Jean-Yves Camus, beaucoup à la théorie du complot" : "Ils font des fiches pour avoir toutes les informations possibles à disposition et établir sa propre conception du monde", explique l'historien. Le fichage serait donc une alternative à la presse "mainstream" et à un système qui serait contre eux. Puisque les journalistes manquent à leur devoir d'objectivité, il faut les contourner pour connaître la vérité.

"Un dictaphone au-dessus de l'armoire"

Le journaliste David Doucet raconte plusieurs épisodes qui illustrent cette tendance. À plusieurs reprises, lorsqu'il fait parler Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud pour la rédaction de son livre Histoire du Front national, le fondateur du parti l'enregistre en se gardant parfois de l'en informer. Il relate également que lors d'une interview avec Pierre Sidos, le fondateur d'Occident a placé un dictaphone au-dessus d'une armoire. "Il a plus de 100 000 fiches sur le milieu politique et médiatique", précise David Doucet, qui fut "impressionné" de voir ce "scribe" ressortir une fiche sur lui comprenant des tweets publiés il y a des années. L'homme lui a également demandé son adresse et lui a envoyé un courrier pour vérifier qu'elle était la bonne.

Jean-Yves Camus considère pourtant que cette explication ne suffit pas à justifier les écoutes. "Il est de filiation maurrassienne. Et les principales figures intellectuelles de ce milieu ne sont pas des maniaques des fiches et de l'enregistrement", précise en outre l'historien.

Mais si l'hypothèse de la vieille marotte d'extrême droite est un peu courte pour justifier les écoutes de Patrick Buisson, qu'est-ce qui l'a poussé à enregistrer Nicolas Sarkozy ? Puisqu'il est (heureusement) impossible de rentrer dans la tête de Patrick Buisson, voici quelques hypothèses non exclusives.

Parce qu'il s'agit d'une lubie personnelle

L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy n'en est pas à son coup d'essai. Le 28 mai 1987, Buisson quitte Minute dans des conditions rocambolesques. Plusieurs rédacteurs en chef l'accusent d'avoir posé des micros au sein de la rédaction...

Pour travailler

C'est la théorie de son avocat, qui avait d'abord contesté l'existence de tels enregistrements. "Patrick Buisson est un adepte du 'sursavoir'. Pour être surinformé" confirme Jean-Marc Lech. Reste à savoir pourquoi ces documents se retrouvent dans d'autres mains que les siennes...

Pour se protéger

Patrick Buisson ne suscitait pas que de la sympathie dans l'entourage sarkozyste. La plupart des responsables de l'UMP n'ont "jamais considéré [Patrick Buisson] comme un membre de la famille", selon Libération. Nombreux restent hostiles à cette proximité avec Nicolas Sarkozy à l'heure d'un possible retour de l'ex-président. Il a donc pu mettre des billes de côté pour organiser sa défense.

Parce qu'il s'agit d'"une méthode médiatique dans l'ère du temps"

"Les micros cachés sont utilisés par Pujadas sur France 2 et par Canal+ pour piéger les gens. C'est un système orwellien dans l'esprit du temps utilisé par les médias "mainstream", considère Jean-Yves Le Gallou. L'ancien député européen proche de Bruno Mégret et artisan de la "préférence nationale" au FN précise que Patrick Buisson est "avant tout un homme de communication".

Parce qu'il se place en acteur de l'Histoire

"Patrick Buisson est de la trempe des gens qui sont dans un engagement absolu, qui s'estiment acteurs de l'Histoire et qui veulent garder une trace de leur engagement militant", affirme David Doucet. L'ancien patron de la chaîne Histoire, auteur de documentaires et de livres, aurait donc voulu garder la preuve qu'il a infléchi la ligne du gouvernement, ou devenir le mémorialiste du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Cet argument a été avancé par David Mascré, recruté au FN par Marine Le Pen en 2001. Le "concombre Mascré", comme il se faisait appeler au FN, avait été pincé en train d'enregistrer discrètement une réunion du bureau national. Il s'était défendu en invoquant "une démarche historique" : "capter les derniers instants de la vie politique de Jean-Marie Le Pen." Reste à savoir pourquoi Buisson n'en a jamais parlé à Nicolas Sarkozy qui pourrait aujourd'hui citer un illustre cycliste français à qui l'on aurait joué un mauvais tour "à l'insu de son plein gré".

 

 

( III ) Le point de vue ( brillant ) d'Eric Zemmour sur « laffaire Buisson » .

 

 

http://fboizard.blogspot.fr/2014/03/excellent-chronique-de-zemmour-sur-la.html

( 1 ) M. Philippe Bilger. ( 2 ) Ce qui attend la Hollandie. ( 3 ) Le restaurant de La Tour d'Argent, à Paris.
( 1 ) M. Philippe Bilger. ( 2 ) Ce qui attend la Hollandie. ( 3 ) Le restaurant de La Tour d'Argent, à Paris.
( 1 ) M. Philippe Bilger. ( 2 ) Ce qui attend la Hollandie. ( 3 ) Le restaurant de La Tour d'Argent, à Paris.

( 1 ) M. Philippe Bilger. ( 2 ) Ce qui attend la Hollandie. ( 3 ) Le restaurant de La Tour d'Argent, à Paris.

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Ch.Etzol 09/03/2014 00:00

Exit M. Cahuzac jurant sur l'honneur en pleine assemblée nationale qu'il n'a pas de compte en Suisse. C'est trop lointain pour la mémoire de M Doménach.
Mais devinez quelle première illustration est montrée au début de l'affaire ( puisque, bien sûr, c'est un homme de l'ombre,.on n'en a pas) : une d'une rencontre de MM .Sarkozy et Buisson avec... Benoit XVI
Après commence la litanie que M Zemmour décrit si magnifiquement
En tous cas pour en rabattre à ces faiseurs de scannnndale ( autrefois Marchais, aujourd'hui Désir) que la prévision du Scrutateur concernant Waterloo soit celle d'une " bouche à kabrit" et qu'aux municipales, "kabrit a io mangé tole ( ou si l'on préfère que ce soit ,la Bérésina) .
D'autant que le vieux Jospin se laisse aller à ses démons dans un livre anti Napoléonien dont il faisait récemment la pub à la télé. Toute l'idéologie et l'utopie révolutionnaire.