Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Il arrive qu'à trop mentir sans être contredit les menteurs s'emmêlent les pinceaux et s'empêtrent dans les contradictions. Leur très forte implantation dans les médias, en France, contribue à la suffisance de nos leaders socialistes.

Acharnés à éliminer, par tous les moyens, même légaux, l'ancien président Nicolas Sarkozy, dont la popularité demeure forte dans l'opinion, nos apprentis sorciers sont actuellement bien embarrassés par leurs contradictions, et le retour du boomerang leur est douloureux.

Dans la nasse, aujourd'hui, l'orgueilleuse, l'arrogante, et menteuse Taubira.

Cette dame, semble vouloir ( que mes lectrices me pardonne cette référence politiquement incorrecte ) donner raison à l'humoriste ( Non! Non! Il n'y a pas que M. Dieudonné ) Etienne Rey, qui disait : « Les hommes sont les roturiers du mensonge. Les femmes en sont l'aristocratie ».

Voici qui pourrait ne pas nécessairement plaire à Christiane, qui se veut révolutionnaire, et voue les aristos à la lanterne.

Pourtant, ne dit-on pas que Satan est le père du mensonge?

 

Le Scrutateur.

 

VIDÉOS - Le gouvernement est sous pression après les déclarations contradictoires de Jean-Marc Ayrault et de Christiane Taubira, dont l'UMP a demandé la démission.


 

Les mots leur manquent. Sidérés, stupéfaits, sonnés même, les socialistes cherchent à comprendre comment, au terme d'une série d'affaires visant la droite ces deux dernières semaines, et à dix jours du premier tour des élections municipales, ce sont finalement eux qui se sont retrouvés sur le banc des accusés, mis en cause par l'UMP pour «espionnage politique», «mensonge», «complot» ou encore «affaire d'État», avec à la clé demande de démission de Christiane Taubira.

Point de départ de cet invraisem­blable retournement, des déclarations contradictoires entre la garde des Sceaux et le premier ministre à propos des écoutes demandées par la Justice sur le téléphone portable de Nicolas Sarkozy. Alors que Christiane Taubira affirmait lundi n'avoir été informée de ces écoutes qu'à la lecture du Monde, le 7 mars, Jean-Marc Ayrault la démentait le lendemain en assurant en avoir été averti dès le 26 février. Mais, le 7 mars, le premier ministre avait déclaré à BFMTV: «Je n'ai pas à être au courant. Je ne vois pas comment je pourrais être au courant.» Pourtant, d'après Manuel Valls, François Hollande lui-même connaîtrait l'existence des écoutes depuis le 4 mars. Comment imaginer, dès lors, que son premier ministre ne le soit pas? Et son ministre de l'Intérieur? Tout premier flic de France qu'il soit, Manuel Valls jure pour sa part avoir tout découvert en lisant le journal.

Bref, un raté pour l'exécutif, qui, de précisions en dénégations, n'a cessé de s'embourber dans l'affaire des écoutes, accréditant l'idée d'une manipulation politique à l'encontre de Nicolas Sarkozy. Un raté de plus, donc, qui, après l'affaire Leonarda de l'automne, vient surligner l'ensemble des critiques déjà adressées au gouvernement depuis sa nomination: amateurisme, incompétence et légèreté. «Là, c'est sûr, on coche toutes les cases», soupire un socialiste. Claude Bartolone est allé encore plus loin mardi au «Talk Orange-Le Figaro» en assénant: «Qu'il y ait de l'amélioration à avoir, des marges de progression dans le cadre de la communication gouvernemen­tale, j'en conviens, mais c'est leur problème!»

Lire la suite en cliquant ICI : http://www.lefigaro.fr/politique/2014/03/12/01002-20140312ARTFIG00387-l-affaire-sarkozy-devient-l-af-faire-taubira.php

L'affaire Sarkozy devient l'affaire Taubira.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

François Rablé 13/03/2014 15:00

Quelle affaire Taubira ? Madame Taubira est au-dessus des lois, de ses propres responsabilités et de la vérité. Tel est l'axiome républicain qui, parce que madame Taubira est "issue de la diversité", a valu à cette personne qui avait défié la justice en février 2009 à la Guadeloupe en compagnie de l'honorable Élie Domota, d'être nommée à la tête du ministère régalien de la Justice par le plus grand farceur de l'histoire de France (cf. Caton, ce haut responsable de la droite jadis interviewé sur France-Inter).